1-888-625-6846
Arthur Malouin Ltée 1-888-625-6846
Intergroupe Assurances
Intergroupe Assurances

Non classé

Les premières heures après un sinistre: les étapes à suivre.

 

Par: Chambre de l’assurance de dommages, partenaire de Protégez-Vous.ca

|

Mise en ligne : 25 septembre 2015

imagePhoto: Shutterstock

Sauriez-vous quoi faire en cas de sinistre ? Par où commencer ? Voici un aperçu des premières heures…

Vous êtes victime d’un dégât d’eau, d’un incendie ou d’un cambriolage et vous vous demandez par où commencer ? Selon la nature du sinistre, votre premier geste sera sans doute d’appeler les services de police ou d’incendie. Dans le cas d’un dégât d’eau, commencez par couper l’alimentation en eau et en électricité. Et ensuite, que faut-il faire ?

Prévenir son assureur

Communiquez rapidement avec votre courtier en assurance de dommages ou le centre de réclamation de votre assureur en ayant en main, si cela est possible, votre numéro de contrat d’assurance. Décrivez le sinistre : son lieu, sa nature, les détails dont vous avez connaissance. Sachez que vous avez l’obligation de divulguer un sinistre susceptible de mener à une réclamation, et ce, même si vous ne réclamez pas par la suite.

Par ailleurs, sachez que si le sinistre n’est pas recevable en vertu de votre contrat d’assurance, vous devrez assumer les coûts pour les travaux d’urgence et de restauration effectués. Il est donc important de clarifier ce point avec l’assureur avant d’entreprendre quelques travaux que ce soit.

Limiter les dommages

Dès qu’il en prend connaissance, l’assuré a la responsabilité de limiter les dommages ou d’éviter leur aggravation. Cependant, à ce stade, il ne s’agit pas de faire des réparations permanentes, tout au moins pas avant d’en avoir discuté avec l’assureur. Lorsque cela est possible, documentez l’état du sinistre (photos, vidéo) avant de procéder.

En cas de dommages par l’eau, asséchez le plus rapidement possible la pièce et les objets pour éviter la moisissure. Si vous devez jeter des choses endommagées par l’eau, prenez des photos et faites-en la description, aux fins de réclamation ultérieure.

En cas d’incendie, attendez l’autorisation des autorités compétentes avant de pénétrer sur les lieux du sinistre.

Autoriser les travaux d’urgence

Afin d’éviter une aggravation des dommages, des travaux d’urgence (par exemple pour l’assèchement après un dégât d’eau) peuvent être nécessaires. Avant de retenir les services de restaurateurs après sinistre, assurez-vous de bien comprendre ce qu’ils entendent faire et à quel coût. Vérifiez avec l’assureur si les démarches d’urgence entreprises sont couvertes par le contrat d’assurance.

Obtenez le devis avant que les travaux soient effectués par les restaurateurs après sinistre, ou au minimum un budget approximatif avec les prix unitaires. Si les protections incluses à votre contrat contiennent des limitations (par exemple, maximum de 15 000 $ pour un refoulement d’eau au sous-sol), il se peut que vous ayez des décisions à prendre quant à l’utilisation de l’indemnité d’assurance qui vous est allouée. Par exemple, après un incendie, le fournisseur pourrait vouloir nettoyer tout le contenu de votre garde-robe, alors que pour vous, il serait plus avantageux et moins coûteux de remplacer certains morceaux désuets ou de les laver vous-même. Faites part de vos intentions à l’expert en sinistre attitré à votre dossier afin d’éviter qu’un montant de vos indemnités soit utilisé pour nettoyer de vieux vêtements ou encore pour restaurer des meubles sans grande valeur.

Si une démolition ou le remplacement de certains matériaux sont envisagés, prenez le temps d’analyser la situation avant de l’autoriser. Pensez également à conserver un échantillon des matériaux remplacés.

Refusez tout déménagement de vos biens avant d’avoir pu en faire un inventaire dans lequel vous noterez également leur état (récupérable ou perte totale). Prenez aussi le temps de choisir les effets personnels que vous souhaitez conserver avec vous en cas de déménagement de vos biens, car une fois en entreposage, il peut être difficile d’y accéder.

Avant de signer une cession de créance, informez-vous sur ce que cela implique. Surveillez l’ensemble des travaux effectués par les restaurateurs après sinistre. Prenez en note le nom du responsable d’équipe, le nombre de personnes présentes sur les lieux, les heures travaillées et la nature des travaux effectués.

Rencontrer l’expert en sinistre responsable du dossier de réclamation

Pour régler votre réclamation, un expert en sinistre sera attitré à votre dossier. Son rôle est d’enquêter sur la cause du sinistre, estimer les dommages et négocier par la suite un règlement avec vous. Ce professionnel certifié et encadré par la Chambre de l’assurance de dommages est également la personne ressource qui vous guidera tout au long du processus, notamment en répondant à toutes vos questions. N’hésitez donc pas à le consulter pour bien comprendre les différentes étapes.

Par ailleurs, l’expert en sinistre vous expliquera les protections prévues à votre contrat d’assurance et, si nécessaire, les démarches à suivre pour les frais de subsistance supplémentaires alloués (par exemple si vous devez quitter votre habitation). Conservez tous les reçus pour les dépenses engagées à la suite du sinistre, car elles pourraient vous être remboursées.

Pour en savoir plus

Retrouvez l’ensemble de ces étapes, celles du déroulement de la réclamation, ainsi qu’un aide-mémoire à remplir pour conserver une trace des interventions, dans le Guide d’accompagnement du sinistré téléchargeable sur le site de la Chambre de l’assurance de dommages.

Être présent activement tout au long du processus

Même si plusieurs personnes seront présentes sur les lieux du sinistre, n’oubliez pas que vous demeurez responsable de votre réclamation. Suivez toutes les interventions effectuées chez vous en :

• posant des questions à l’expert en sinistre chargé de votre dossier pour bien comprendre les étapes et le processus;

• documentant l’état des lieux et des biens avant le début des travaux;

• demandant des copies des reçus et des documents signés;

• révisant les devis et validant les montants ;

• confirmant votre satisfaction par rapport aux travaux effectués, et ce, avant le paiement final des fournisseurs.

Lire la suite

Vous rénovez votre maison? Sachez quelles précautions prendre!

tire du Bulletin de Prévention de septembre 2015 de L’unique assurances generals

 

Quand on s’embarque dans des rénovations majeures, on est souvent assaillis par une multitude de questions et de choix à faire! Outre les choix de couleurs ou de finis, vous vous poserez peut-être des questions qui risquent d’avoir un impact plus important, comme : « Qui exécutera les travaux? » et « Dois-je aviser mon courtier? ». Voici les conseils de L’Unique assurances générales pour vous aider à prendre les bonnes décisions!

Sécurisez vos investissements : embauchez des experts certifiés

Certains travaux sont risqués et ne seront pas garantis par la loi en cas de malfaçon s’ils ne sont pas effectués par un expert certifié. Confiez donc ces travaux, comme la plomberie et l’électricité, à des experts! Vous vous assurerez ainsi de ne pas mettre la sécurité de votre famille en danger et de sécuriser vos investissements.

De plus, avant d’engager un expert (entrepreneur, plombier, électricien, etc.), assurez-vous qu’il détient :

  • une assurance responsabilité valide et adéquate;
  • une licence d’entrepreneur de la Régie du bâtiment (RBQ) et
  • une licence appropriée à la réalisation des travaux (par exemple, un électricien doit détenir une licence de la Corporation des maîtres électriciens du Québec).

Rappelez-vous également que si vous vous blessez ou si un membre de votre famille résidant sous votre toit se blesse pendant les travaux, votre assurance habitation ne pourra pas vous indemniser pour les conséquences de ces blessures. Un pensez-y-bien si vous envisagez de réaliser les travaux vous-même!

Quand et pourquoi aviser votre courtier de vos rénovations?

Il est important d’informer votre courtier si vous faites des travaux qui pourraient nécessiter un ajustement de vos protections d’assurance habitation. Ce type de travaux se divise en 2 catégories :

  • Les travaux qui augmentent le coût de reconstruction de votre résidence

Exemples : ajout d’un étage, construction d’une rallonge, finition du sous-sol, etc.

  • Les travaux faisant en sorte que votre résidence présentera moins de risques de dommages

Exemples : modernisation d’installations désuètes (plomberie, système électrique…), remplacement du revêtement de toiture, remplacement du chauffe-eau, etc.

En suivant ces quelques conseils, vous minimiserez les risques que vos rénovations tournent au vinaigre et vous vous assurerez que votre résidence soit adéquatement couverte!

Votre courtier d’assurance est là pour vous aider en matière de prévention des sinistres. N’hésitez pas à communiquer avec lui!

Lire la suite

Connaissez-vous vos contrats d’assurance?

 

Par: Bureau d’assurance du Canada, partenaire de Protégez-Vous.ca

|

Mise en ligne : 12 mars 2012

Le BAC a mandaté la maison SOM afin qu’elle sonde le niveau de connaissance de 1 000 Québécois en matière d’assurance habitation et assurance automobile. Voici leurs réponses…

Votre piscine ou votre spa sont-ils couverts par votre police d’assurance habitation?
Plus du tiers (35 %) des ménages propriétaires au Québec possèdent une piscine ou un spa dans leur cour extérieure. Lorsqu’on leur a demandé si ces deux biens sont couverts par leur police d’assurance habitation, plus de 84 % croyaient, à tort, qu’ils l’étaient. Pourtant, ces biens ne sont jamais automatiquement couverts par une assurance habitation. Il faut acheter un avenant, une protection supplémentaire, pour les assurer.

Votre nouveau conjoint emménage…
Votre nouveau colocataire ou conjoint emménage: est-il couvert par votre assurance habitation? La réponse est non. Pourtant, plus de la moitié (52 %) des répondants croyaient, à tort, que leur contrat d’assurance habitation couvrait les biens de leur nouveau colocataires ou conjoint. Un nouvel occupant arrive avec des biens qui ont une certaine valeur. Il est donc primordial d’aviser votre assureur.

Vol de véhicule
Vous avez oublié de verrouiller les portes de votre véhicule et vous vous le faites voler. Serez-vous indemnisé par votre assureur? Plus de la moitié des Québécois (53 %) croyaient, à tort, qu’ils ne seraient pas indemnisés. Qu’il s’agisse d’un vol de véhicule ou d’un vol de biens dans un véhicule, l’assuré sera indemnisé même si les portes de son véhicule n’étaient pas verrouillées.

Lire la suite

Étudiants, avez-vous pensé à votre assurance habitation?

tire du bulletin de prevention de L’Unique assurances générales

La rentrée approche à grands pas. Nombre d’étudiants quitteront prochainement le nid familial pour emménager dans un nouvel appartement. Est-ce votre cas? Si oui, avez-vous pensé à vous munir d’une couverture d’assurance appropriée? L’Unique assurances générales vous propose un petit tour d’horizon pour connaître vos besoins.

 

L’assurance habitation de vos parents peut vous couvrir

Vous quittez temporairement la maison pour poursuivre des études à temps plein au cégep ou à l’université? L’assurance habitation de vos parents devrait vous couvrir. Demandez-leur toutefois de vérifier avec leur courtier d’assurance, car certains assureurs limitent l’âge des étudiants à 18 ans (ce qui n’est pas le cas de L’Unique).

Normalement, le montant de couverture de vos biens devrait correspondre à 10 % du montant d’assurance prévu par la protection de vos parents. Par exemple, si leur contrat indique un montant d’assurance de 50 000 $, vos biens seront assurés pour une valeur totale de 5000 $ en cas de sinistre. La valeur de vos biens totalise davantage? Vos parents peuvent augmenter leur protection. De plus, l’assurance de vos parents, qui s’applique également à vous pendant vos études, devrait prévoir une protection en responsabilité civile. Très utile en cas de dommages corporels ou matériels causés involontairement à d’autres personnes.

 

Assurance habitation pour locataire

Si le contrat d’assurance de vos parents ne vous couvre pas, vous devez vous procurer votre propre assurance afin de protéger vos biens en cas de vol, d’incendie, de dégât d’eau ou de vandalisme, etc., d’autant plus qu’elle est assortie d’une assurance en responsabilité civile.

Vous n’êtes pas convaincu de l’importance de contracter une assurance habitation? Calculez combien vous devriez débourser pour racheter tous vos biens : vaisselle, vêtements, nourriture, meubles, ordinateur, volumes scolaires, etc. Pensez aussi aux dommages que vous pourriez occasionner aux autres locataires si vous causiez accidentellement un incendie ou un dégât d’eau. Quel pétrin financier! Il pourrait vous couper les ailes pour très longtemps!

Afin de calculer le montant de couverture dont vous avez besoin, il faut idéalement tenir compte de la valeur de remplacement de vos biens, et non de leur valeur actuelle, puisque la plupart des assureurs incluent un avenant « Valeur à neuf ». En effet, en cas de sinistre, vos biens seraient remplacés par des neufs.

Enfin, si vous vivez en colocation, sachez que vous devez le déclarer à l’assureur et faire inscrire au contrat le nom de toutes les personnes avec qui vous partagez votre logement.

 

Votre courtier d’assurance est là pour vous aider en matière de prévention des sinistres. N’hésitez pas à communiquer avec lui!

Lire la suite

Ce qu’il faut savoir sur la résiliation d’un contrat d’assurance

Par: Chambre de l’assurance de dommages, partenaire de Protégez-Vous.ca

 |

Mise en ligne : 02 juillet 2015

Photo: Shutterstock

La résiliation d’un contrat d’assurance, c’est-à-dire le fait d’y mettre fin avant sa date d’échéance, peut être demandée par l’assureur ou par l’assuré. Voici quelques points essentiels à connaître.

La résiliation d’un contrat d’assurance, c’est-à-dire le fait d’y mettre fin avant sa date d’échéance, peut être demandée par l’assureur ou par l’assuré. Voici quelques points essentiels à connaître.

1. L’assureur souhaite mettre fin à un contrat d’assurance
Si l’assureur souhaite mettre fin au contrat d’assurance, il peut le faire sans justification dans les 60 jours de son entrée en vigueur. Par contre, au-delà de ce délai, l’assureur ne pourra résilier le contrat qu’en cas d’aggravation importante du risque ou pour non-paiement de la prime.

Lorsque c’est l’assureur qui met fin au contrat, l’assuré ne paie que pour les jours pour lesquels il a été assuré.

2. Vous désirez mettre fin à votre contrat d’assurance
Vous pouvez mettre fin à votre contrat d’assurance à tout moment, mais sachez qu’il y a habituellement une pénalité applicable. Cette dernière est déterminée dans un tableau de résiliation joint au contrat. Généralement, plus la date d’échéance du contrat est éloignée, plus la pénalité sera élevée.

Pour informer l’assureur de votre décision de résilier le contrat, faites-lui parvenir une lettre. Notez que si plusieurs assurés sont nommés au contrat, la lettre devrait être signée par toutes ces personnes. L’assurance prend fin dès que l’assureur reçoit cette lettre, n’hésitez donc pas à l’appeler afin de confirmer la réception de cet avis.

3. Arrêter de payer la prime pour faire cesser le contrat d’assurance?
Vous a-t-on déjà « conseillé » de simplement arrêter de payer les primes pour que l’assureur mette un terme à votre assurance? S’il est vrai que l’assureur résiliera alors le contrat, ce n’est pas sans conséquences. En effet, il pourrait être difficile de trouver un nouvel assureur, en plus de laisser des traces dans le dossier de crédit et de maintenir un solde à payer auprès de l’assureur. De plus, ce dernier réclamera également une pénalité. Il est donc plus sage, et très facile, de lui faire parvenir un avis écrit.

Lire la suite

Ces facteurs peu connus qui influencent votre assurance auto

Journal les Affaires

Publié le 15/06/2015 à 09:30

Recevoir une amende pour avoir parlé au téléphone cellulaire, ou ne pas payer ses contraventions, voilà certaines choses peu connues qui peuvent influencer le prix de votre assurance auto.
Lorsqu’Annie Gauthier a renouvelé son assurance automobile, elle a été fort surprise d’apprendre qu’elle obtenait un rabais parce qu’elle et son copain étaient considérés comme conjoints de fait. Étrange, direz-vous… C’est que les assureurs estiment que votre vie et vos habitudes de conduite doivent être plus stables si vous êtes en couple depuis un certain temps. De nombreux facteurs peuvent ainsi faire fluctuer le prix de votre assurance auto. En voici quelques-uns.
Ce qui a le plus d’impact sur la police d’assurance, c’est l’endroit où l’on habite. Les gens qui demeurent en ville payent généralement plus que ceux qui résident en région rurale. Comme l’explique Benoit Després, président du cabinet Courtiers Multi Plus, « le code postal influence beaucoup le prix des polices d’assurance. Parfois, des gens vont déménager ne serait-ce que de deux ou trois coins de rue, et leur assureur majorera ou créditera leur prime ».

Certains assureurs considèrent aussi dans le calcul du prix l’endroit où la voiture est garée. Les stationnements privés peuvent parfois entraîner une réduction. Mais en général, mieux vaut le mentionner lors du renouvellement, car ce n’est pas toutes les compagnies qui posent la question.

Des infractions qui coûtent cher

Selon Benoit Després, une des choses qui font le plus augmenter la prime, c’est le dossier routier. « Toute infraction au Code de la route influence la prime d’assurance. La seule chose qui n’est pas considérée, ce sont les contraventions de stationnement, car elles n’entraînent pas de point d’inaptitude. Dès qu’il y a perte de points ou suspension de permis, la prime augmente. » Certaines infractions au Code de la route ont toutefois plus d’impact, comme l’alcool au volant.
En contrepartie, si le véhicule est protégé contre le vol, par exemple s’il est muni d’un système antivol, d’un antidémarreur ou si les pièces sont burinées, les compagnies offrent généralement un rabais.

Des rabais selon la profession

Aussi surprenant que cela puisse paraître, le métier de l’assuré peut grandement faire varier le prix payé. Comme l’explique Benoit Després, « les employés du gouvernement, les gens qui travaillent dans le réseau de la santé, les avocats, les professeurs, les ingénieurs et la plupart des professions qui sont régies par des associations professionnelles bénéficient de rabais. En général, on parle d’une réduction d’environ 15 %. »

Quand la technologie rapporte

De plus en plus de compagnies offrent aux consommateurs d’ajouter un dispositif électronique pour connaître leurs habitudes de conduite. Le programme Ma conduite chez Intact Assurance et Ajusto chez Desjardins, par exemple, peuvent faire économiser jusqu’à 25 % sur le prix de l’assurance, à condition d’avoir un bon comportement au volant! Chez Desjardins, on insiste sur le fait que ce programme est là pour aider les gens à améliorer leurs comportements routiers et pour offrir un service plus personnalisé.

Certains assureurs commencent aussi à offrir des rabais pour les conducteurs d’autos électriques ou hybrides. Chez Desjardins, par exemple, la réduction peut être de l’ordre de 20 %, selon le type de véhicule.

Avoir un bon crédit, c’est payant

Lorsqu’on fait une demande de soumission, les assureurs nous demandent généralement si on les autorise à consulter notre dossier de crédit. Ils veulent non seulement confirmer notre solvabilité, mais ils le font aussi parce qu’il existe un rabais lié à la cote de crédit. Comme l’explique M. Després, « les actuaires semblent voir une corrélation entre la stabilité financière et le dossier de sinistre. La cote de crédit influence donc la prime».

Ainsi, lors de votre prochaine demande de soumission, vous saurez à quoi vous attendre…

Lire la suite

Copropriétaire: 11 questions à se poser au renouvellement d’assurance

Ajouter à vos signets

Par: Chambre de l’assurance de dommages, partenaire de Protégez-Vous.ca

|

Mise en ligne : 12 juin 2015

Photo: Shutterstock

Alors que la copropriété est un mode de vie en pleine croissance, les propriétaires de condo ne savent pas toujours ce qu’ils doivent déclarer à leur représentant en assurance de dommages pour être bien assurés.

Alors que la copropriété est un mode de vie en pleine croissance, les propriétaires de condo ne savent pas toujours ce qu’ils doivent déclarer à leur agent ou courtier en assurance de dommages pour être bien assurés.

Par exemple, selon un récent sondage1:

• 50 % des propriétaires de condo ne penseraient pas à déclarer le fait qu’ils exercent des activités professionnelles ou commerciales dans leur résidence ou qu’ils y conservent du matériel professionnel comme des outils ou de l’équipement informatique2;

• 56 % des répondants ne penseraient pas à déclarer le fait qu’une nouvelle personne habite leur résidence ou y travaille sur une base régulière.

Il est cependant important d’en aviser son agent ou son courtier en assurance de dommages car ces informations, comme plusieurs autres, pourraient avoir un impact sur les protections requises.

1 Sondage Web réalisé au Québec par Léger pour le compte de la Chambre de l’assurance de dommages auprès de 500 copropriétaires, du 23 avril au 5 mai 2015.

2 Il est important de noter que tous les assurés, qu’ils soient locataires, propriétaires ou copropriétaires, devraient penser à faire cette déclaration.

11 questions pour vous guider
Bien que l’agent ou le courtier en assurance de dommages ait l’obligation professionnelle de vous conseiller, vous êtes les mieux placés pour identifier les changements que vous avez apportés dans votre environnement au cours des derniers mois. Ces informations sont importantes pour que le professionnel puisse vous conseiller adéquatement et vous offrir la protection la mieux adaptée à vos besoins.

Or, il peut être difficile de savoir quels changements peuvent avoir un impact significatif sur vos besoins d’assurance. Les 11 questions ci-dessous vous aideront à y voir clair. Si vous répondez OUI à l’une d’entre elles, communiquez avec votre agent ou votre courtier en assurance de dommages afin qu’il ajuste, si nécessaire, votre protection d’assurance de copropriétaire.

1. Avez-vous acquis des biens augmentant de façon significative la valeur du contenu de votre unité, et plus particulièrement : du matériel informatique ou multimédia, des bijoux, des objets de valeur, des antiquités, des œuvres d’art ou un cellier à vin?

2. Exercez-vous des activités professionnelles ou commerciales à votre résidence ou y conservez-vous du matériel professionnel tel des outils, de l’équipement informatique, etc.?

3. Avez-vous fait installer ou désactiver votre système d’alarme?

4. Êtes-vous devenu propriétaire d’un animal de compagnie?

5. Logez-vous une nouvelle personne dans votre unité ou une nouvelle personne y travaille-t-elle sur une base régulière?

6. Louez-vous ou prévoyez-vous louer votre unité à un tiers (incluant les échanges de maison et les locations de courte durée comme Airbnb)?

7. Avez-vous un chauffe-eau individuel qui a plus de 10 ans?

8. Effectuez-vous (ou prévoyez-vous effectuer) des rénovations, des réparations ou des améliorations importantes à votre unité qui lui ajouteront une plus-value?

9. Les précédents propriétaires de votre unité ont-ils effectué des rénovations, réparations ou améliorations à votre unité qui lui ont conféré une plus-value?

10. Votre unité a-t-elle subi un sinistre au cours des cinq dernières années? (Si vous êtes nouvellement propriétaire, demandez l’historique des sinistres.)

11. Le syndicat des copropriétaires a-t-il effectué (ou prévoit-il effectuer) des modifications au système central de chauffage ou d’eau chaude de l’immeuble ou de votre unité?

Des éléments à connaître pour une protection optimale
D’autres éléments propres à la copropriété dans son ensemble sont importants à connaître afin d’obtenir une protection adéquate. En cas de sous-assurance, vous pourriez être tenu responsable d’une part du coût des travaux pour remettre l’immeuble en état. De plus, si la franchise est élevée et si les liquidités ne sont pas suffisantes pour payer cette franchise, une cotisation spéciale pourrait être nécessaire pour en couvrir le montant. Assurez-vous de trouver réponse aux questions suivantes et discutez-en avec votre agent ou votre courtier:

• Une évaluation professionnelle de la valeur de reconstruction de l’immeuble a-t-elle été obtenue au courant des trois à cinq dernières années?

• Quel est le montant total pour lequel l’immeuble est assuré dans le contrat d’assurance du syndicat des copropriétaires?

• Quel est le montant de la franchise de l’assurance du syndicat des copropriétaires?

• Quel est le montant accumulé dans le fonds de prévoyance?

• Un carnet d’entretien de l’immeuble et un programme de prévention et d’entretien (ex. : sur cinq ans) a-t-il été prévu?

La ChAD a créé un aide-mémoire relatif au renouvellement d’une police d’assurance de copropriétaire, téléchargeable en version française ou en version anglaise. Consultez-le annuellement lors de vos renouvellements. Vous pourriez vous éviter quelques imprévus ou problèmes en cas de réclamation.

Lire la suite

Les tremblements de terre au Québec

Les tremblements de terre au Québec

​Le risque qu’un séisme d’une magnitude de 7,1 touche la province dans les 50 prochaines années est modéré (de l’ordre de 5 % à 15 %), mais bien réel. « Le risque qu’un séisme de magnitude 6 survienne est plus grand et pourrait quand même causer bien des dommages si l’épicentre se situait près d’une zone urbaine », commente Maurice Lamontagne, sismologue à la Commission géologique du Canada. Pourtant, au Québec, « moins de 5 % des particuliers ont souscrit un avenant contre les tremblements de terre et à peine plus de 40 % des entreprises sont protégées », déclare Pierre Babinsky, directeur des communications et des affaires publiques du Bureau d’assurance du Canada (BAC). Portrait d’un risque sous-estimé au Québec.

« La science ne permet toujours pas de déterminer le moment exact où la terre tremblera ni à quelle intensité, souligne M. Lamontagne. Cependant, nous connaissons assez bien les zones les plus susceptibles de connaître des tremblements de terre d’importance. » Ainsi, le Québec compte trois zones sismiques, soit l’ouest du Québec, le Bas-Saint-Laurent et la région de Charlevoix-Kamouraska.

Si la fréquence moyenne des tremblements de terre enregistrés dans les deux premières zones est d’un séisme tous les cinq jours, elle est d’environ un toutes les 36 heures dans la région de Charlevoix- Kamouraska. « L’ouest du Québec et Charlevoix-Kamouraska ont d’ailleurs connu des séismes destructeurs, rappelle M. Lamontagne. Le plus fort aurait été celui de 1663 dans Charlevoix, qui aurait atteint la magnitude 7 sur l’échelle de Richter. » En 2010, l’ouest du Québec a été touché par un séisme de magnitude 5 qui a entraîné plusieurs glissements de terrain, des pannes d’électricité et la chute d’un pont dans cette région située près d’Ottawa.

Le séisme du Saguenay

Le 26 novembre 1988, en début de soirée, un tremblement de terre de magnitude 5,9, selon Ressources naturelles Canada, secoue le Québec pendant plusieurs secondes. Cet événement, le plus fort enregistré dans l’est de l’Amérique du Nord depuis 1925, s’est produit à 35 km au sud de Chicoutimi (à l’extérieur de la zone sismique Charlevoix- Kamouraska). Il a endommagé des édifices jusqu’à plusieurs centaines de kilomètres et causé plus d’une dizaine de glissements de terrain. Par exemple, à 350 km de l’épicentre, la maçonnerie extérieure de l’ancien hôtel de ville de Montréal-Est a subi d’importants dommages.

Cet événement, connu sous le nom de tremblement de terre du Saguenay, n’a heureusement causé aucune perte de vie humaine, mais il a toutefois occasionné plusieurs dizaines de millions de dollars de dommages, plusieurs pannes d’électricité et quelques interruptions des affaires dans la région. À titre d’exemple, le CN a dû interrompreson service afin d’effectuer une inspection des voies ferrées.

Des dommages en cascade

Malgré leur caractère historique, les dommages de 1988 restent minimes. Si « le séisme survenu au Saguenay peut donner une idée des dommages à prévoir si le Québec était touché par un séisme, il faut préciser que l’épicentre était situé dans une zone peu densément peuplée », poursuit M. Lamontagne.

Une étude​ réalisée par AIR Worldwide en 2013 pour le BAC analyse les conséquences d’un séisme d’une magnitude de 7,1. Dans le « scénario de l’Est », l’épicentre se situe environ à mi-chemin entre Baie-Saint-Paul, sur la rive nord, et Montmagny, sur la rive sud, à près de 100 km au nord-est de la ville de Québec. Les pertes directes et indirectes seraient estimées à près de 61 milliards de dollars.

Selon la firme, il faudrait s’attendre à de nombreux dommages à la structure et au contenu des bâtiments résidentiels et commerciaux ainsi qu’aux voies de circulation terrestres (routes, voies ferrées, ponts) et aériennes. Des défaillances du réseau de communication de même que des bris aux installations électriques ou d’alimentation en eau pourraient ralentir le travail des secouristes. Des incendies consécutifs à la secousse pourraient aussi accroître les dommages. Tel un effet domino, les pertes indirectes dues à l’interruption des chaînes d’approvisionnement, à la perte de services et d’infrastructures ainsi qu’à l’interruption des affaires s’additionneraient et auraient des répercussions sur l’économie québécoise.

L’hypothèse avancée par la firme AIR Worldwide est confirmée par des événements sismiques modernes. « En février 2011, un séisme de magnitude 6,3 a durement frappé la zone urbaine de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, cite en exemple M. Lamontagne. Parce que c’est une ville semblable aux nôtres pour ce qui est des normes de construction, cet événement donne une idée de ce qui pourrait se produire chez nous si un séisme modéré se produisait près d’une zone urbaine. À Christchurch, 184 personnes ont perdu la vie tandis que les édifices du centre-ville ont été partiellement détruits. Le total des dégâts s’est élevé à plus de 20 milliards de dollars. Les dommages, ainsi que le nombre élevé de répliques sismiques survenues dans les mois qui ont suivi, ont amené des gens à quitter la région. »

Quelques mythes

Comment expliquer alors qu’au Québec, très peu d’assurés ont souscrit un avenant contre ce risque ? Sous-estimant la possibilité d’un événement sismique, 84 % des Québécois croient que leur résidencen’est pas à risque de subir des dommages en cas de tremblement de terre. Par ailleurs, plusieurs d’entre eux se croient couverts contre les tremblements de terre. Cela s’explique peut-être ainsi : « De 80 % à 85 % des Québécois sont couverts pour les incendies consécutifs à un tremblement de terre », rappelle M. Babinsky, cette protection étant souvent incluse automatiquement dans les polices d’assurance habitation. Ils pensent alors, à tort, qu’ils seront protégés pour le reste. Les représentants doivent leur expliquer ce qu’il en est.

Au-delà du coût des primes, invoqué comme l’un des motifs qui expliquent le faible taux de pénétration du marché, plusieurs Québécoissemblent également compter sur le programme d’indemnisationgouvernemental, comme l’aide financière de six millions de dollars qui avait été versée aux victimes du séisme du Saguenay. M. Babinsky rappelle cependant qu’avant d’intervenir, « le gouvernement tient compte de l’existence d’une offre d’assurance raisonnablement accessible et généralement souscrite sur le territoire donné. » En d’autres termes, les programmes gouvernementaux n’ont pas pour objectif de remplacer les protections offertes par les assureurs lorsqu’elles existent sur un territoire donné. Qui plus est, le montant de l’aide financière admissible pour les locataires et les propriétaires d’une résidence principale correspond « à 80 % des dommages admissibles pour […] la résidence principale, jusqu’à concurrence du coût de remplacement pour les dommages à la résidence, sans excéder 150 000 $ », les coûts supplémentaires restant à la charge des sinistrés. « Quelle est leur tolérance au risque ? Et ont-ils les moyens de l’assumer ? », s’interroge M. Babinsky.

Se préparer

L’industrie de l’assurance de dommages doit jouer un rôle de vecteur d’information. Les représentants doivent parler de cette protection optionnelle, l’expliquer et conseiller leurs clients, notamment en répondant aux questions que leur poseront les assurés quant aux sinistres possibles. La sensibilisation de la société québécoise est nécessaire afin que l’on se prépare le mieux possible à faire face aux tremblements de terre.

Pour ce faire, plusieurs outils sont d’ores et déjà disponibles. Par exemple, pour illustrer les probabilités de voir un séisme se produire dans une zone pendant une période donnée, il peut être pratique d’utiliser une carte d’aléa sismique. Sur le site de l’Institut de prévention des sinistres catastrophiques, une carte interactive (en anglais seulement) permet de visualiser très facilement le degré de risque selon un code postal donné. Les résultats obtenus grâce à cet outil visent à démontrer les zones vulnérables, compte tenu du type de bâtiments qui s’y trouvent.

Cependant, chaque situation étant unique, l’outil ne peut remplacer les conseils et l’évaluation de professionnels qui seront à même d’identifier plus précisément les vulnérabilités potentielles d’une bâtisse. Cet outil peut permettre d’entamer la discussion sur les moyens qui devraient être pris pour mitiger les risques.

Au Québec, le BAC s’implique dans la sensibilisation des Québécois en étant partenaire de l’événement la Grande Secousse du Québec, dont la dernière édition a réuni plus de 150 000 personnes. L’objectif est de « sensibiliser les gens aux bons gestes à poser pour se protéger », précise M. Babinsky, car là encore, il y a beaucoup de mythes à dissiper. Alors que six personnes sur dix affirment connaître les gestes de base pour se protéger en cas de sinistre, seulement 15 % d’entre elles auraient le réflexe de se réfugier sous un meuble solide, le geste le plus sécuritaire pour se mettre à l’abri à l’intérieur d’un bâtiment lors d’un séisme. Le site Internet de la Sécurité civile du Québec​, contient de nombreuses informations pour se préparer à une catastrophe de cette ampleur.

Lire la suite

Vivre en copropriété : les Québécois doivent se protéger davantage

 

Publié le 26 mai 2015 Chad Press

​​Alors que la période de renouvellement des contrats d’assurance habitation bat son plein pour plusieurs propriétaires au Québec, la Chambre de l’assurance de dommages (ChAD) a voulu en savoir davantage sur le comportement des propriétaires de condo face à leur couverture d’assurance habitation.

Appuyée par un sondage1, la ChAD a constaté que, bien qu’ils disent connaître leur contrat d’assurance habitation, la majorité des répondants, propriétaires d’une unité en copropriété, n’informent pas leur agent ou leur courtier en assurance de dommages de certains changements ou éléments ayant un impact important sur leur protection.

Aussi, le sondage a également permis à la ChAD de remarquer que les propriétaires de condo se soucient de leur propre assurance habitation, mais se préoccupent beaucoup moins de l’assurance détenue par le syndicat des copropriétaires.

Quelques chiffres montrent bien ces tendances :

  • 50 % des répondants ne pensent pas à déclarer le fait qu’ils exercent des activités professionnelles ou commerciales dans leur résidence ou qu’ils y conservent du matériel professionnel comme des outils ou de l’équipement informatique.
  • 56 % des répondants ne pensent pas à déclarer le fait qu’une nouvelle personne habite leur résidence ou y travaille sur une base régulière.
  • 53 % des répondants ne savent pas si un carnet d’entretien de la copropriété (l’immeuble) et un programme de prévention et d’entretien ont été prévus.
  • 45 % des répondants ne connaissent pas le montant total pour lequel l’immeuble est assuré dans le contrat d’assurance du syndicat des copropriétaires.

« À la lecture du sondage, nous avons été très préoccupés de constater que la majorité des répondants ne savent pas qu’il est important de déclarer certains changements modifiant leur situation. Ceci nous montre qu’il est primordial pour la ChAD de continuer de développer des outils pratiques destinés à ses membres pour sensibiliser le grand public. Ces outils viennent appuyer leur travail de conseiller auprès des assurés », d’affirmer Mme Maya Raic, présidente-directrice générale de la ChAD.

Un aide-mémoire pour les copropriétaires

Afin de guider les copropriétaires lors du renouvellement de leur contrat d’assurance, la ChAD a développé un aide-mémoire pratique et facile d’utilisation que les agents et les courtiers en assurance de dommages peuvent remettre à leurs clients. Sous forme d’un court questionnaire, cet aide-mémoire permet aux copropriétaires d’entamer une discussion avec leur agent ou leur courtier, en plus de les renseigner sur ce qu’ils doivent ou non déclarer pour bénéficier d’une protection d’assurance appropriée et conforme à leurs besoins.

« Nous voulions offrir aux copropriétaires un aide-mémoire couvrant le contrat d’assurance pour leur unité et certains éléments importants à connaître concernant la copropriété dans son ensemble. Ces éléments peuvent avoir une incidence directe sur leur protection. Notre outil permet ainsi aux assurés de se poser les bonnes questions sur des notions qui leur sont parfois méconnues pour qu’ils se procurent la protection d’assurance la plus adaptée à leurs besoins. Avec cet aide-mémoire et en consultant son agent ou à son courtier, le copropriétaire pourrait s’éviter quelques imprévus ou problèmes en cas de réclamation », indique Mme Maya Raic.

Lire la suite

Nids de poule : des trucs pour éviter de craquer

Tiré du Bulletin de prévention de L’Unique assurances générales

 

Gel, dégel, circulation… Les routes québécoises ont la vie dure! Il suffit d’observer leur état au printemps pour le constater; les nids de poule se multiplient et font des petits! L’Unique assurances générales vous propose donc ces quelques conseils, pour un printemps tout en douceur.

Limiter les dommages

Voici quelques conseils pour minimiser les dégâts pouvant être causés par les nids de poule.

  • Au printemps, faites vérifier la pression de vos pneus. Trop gonflé, le pneu peut éclater. Pas assez, il peut se coincer entre le trou et la roue.
  • Sur la route, regardez haut et loin. Gardez vos distances avec les véhicules qui vous précèdent. S’ils frappent un nid de poule ou s’ils en évitent, vous pourrez réagir.

Un nid de poule droit devant? Impossible à éviter? Sachez comment réagir :

  • Tenez fermement le volant pour mieux contrôler votre véhicule.
  • Ralentissez sans freiner brusquement. Un freinage brusque avec une roue bloquée cause des dommages beaucoup plus importants.
  • Après l’impact, soyez attentif. Bruit ou comportement suspect? Une inspection s’impose.

Êtes-vous assuré?

Les dommages sont couverts si vous avez opté pour la protection « Dommages aux véhicules assurés – Risques de collision et de renversement ». Vous devrez toutefois payer la franchise, s’il y a lieu. De plus, si vous ne détenez pas l’avenant F.A.Q. no 43A « Perte partielle – Pièces neuves », vous pourriez devoir débourser une partie du coût de remplacement des pièces selon leur usure et l’âge de votre véhicule.

Des recours?

Les villes, les municipalités et le ministère des Transports ne sont plus responsables des dommages causés par l’état des routes aux pneus et aux suspensions. Bon à savoir : pour réclamer une indemnité pour des dommages à la carrosserie, la peinture, la roue ou le parechoc, vous devez démontrer qu’il y a eu faute ou négligence grave, comme un manque d’entretien.

Vous voulez intenter un recours?

Si le recours concerne une ville ou une municipalité, vous devez aviser dans les 15 jours suivant l’incident et inscrire le recours dans les 6 mois suivant l’impact. Si le recours vise le Ministère, l’avis doit être transmis dans un délai raisonnable et le recours, déposé dans les 3 ans suivant l’incident. Lorsque l’instance a été avisée, elle doit intervenir dans un délai raisonnable pour éliminer le danger. Tant qu’elle n’a pas été avisée, vous ne pourrez pas exiger de dédommagement, car rien ne permettra d’affirmer qu’elle est en faute.

Votre courtier d’assurance est là pour vous aider en matière de prévention des sinistres. N’hésitez pas à communiquer avec lui!

Lire la suite

Contactez-nous dès maintenant au 1-888-625-6846

Catégories

Facebook Twitter Google Plus YouTube