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Intergroupe Assurances
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Quatre étapes pour choisir votre assurance habitation

 

Choisir une assurance habitation est parfois plus compliqué qu’il n’y paraît. Voici quatre étapes essentielles pour vous aider à déterminer la bonne couverture et éviter les ennuis en cas de sinistre. 


Publié le 2016-05-15

1. Évaluez la valeur de vos biens
Faites la liste complète de tout ce que vous possédez et évaluez le coût de remplacement de chaque chose. Conservez cette liste précieusement dans un endroit sécuritaire. Elle vous sera utile si vous deviez faire une réclamation.

Discutez avec votre courtier ou votre agent : il pourra vous guider dans l’évaluation du coût de reconstruction de votre résidence. Un courtier peut offrir les produits de plusieurs assureurs, tandis qu’un agent travaille pour un seul assureur. Demandez si vous bénéficiez du coût de reconstruction garanti. Cette clause prévoit un montant d’assurance supplémentaire au cas où il en coûterait plus cher que prévu pour faire reconstruire votre résidence. 

2. Choisissez le bon type d’assurance
Devriez-vous choisir une couverture de base ou de type tous risques ? « Habituellement, une assurance de base pour une résidence principale ne couvre que le feu, le vol, le vandalisme et quelques autres sinistres spécifiés dans la police d’assurance », explique Valérie Sauvé, analyste en éducation financière à l’Autorité des marchés financiers. 

Elle ajoute : « L’assurance tous risques, quant à elle, couvre tout ce qui pourrait arriver à vos biens, comme le bris accidentel ou la perte. Bien sûr, certaines exclusions demeurent, comme dans toute police d’assurance. »

3. N’oubliez pas l’assurance responsabilité civile
Tous les assureurs offrent une assurance responsabilité civile. Celle-ci vous protège si vous êtes tenu responsable de dommages causés accidentellement aux autres.

Voyagez-vous souvent à l’extérieur du pays ? Avez-vous des enfants ou un chien ? Selon vos besoins, votre courtier ou votre agent pourrait vous proposer d’augmenter le montant de votre couverture.

Les assureurs offrent généralement des montants d’assurance qui varient entre un et cinq millions de dollars. 

4. Ajoutez des protections supplémentaires
Consultez votre courtier ou votre agent pour savoir si tous vos biens sont assurés à leur pleine valeur. Plusieurs limitations peuvent s’appliquer, et vous pourriez avoir besoin de protections supplémentaires.

Informez-le de toute situation particulière : par exemple, avez-vous un bateau, un bureau à domicile, des bijoux de valeur, des œuvres d’art ou des articles de sport haute performance ?

Vérifiez aussi la couverture offerte en cas de dégât d’eau : « En assurance habitation, au moins 50 % des réclamations concernent ce type de dommage, souligne Valérie Sauvé. Il est important de vérifier si votre police vous protège adéquatement. »

D’autres risques doivent aussi faire l’objet d’une protection supplémentaire, comme les tremblements de terre. 

Pour savoir comment choisir votre assurance habitation, consultez la brochure de l’AMF.

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Six questions au sujet de l’assurance auto

 

Au moment de choisir votre assurance automobile, le montant des primes à payer est certainement un facteur important dont vous devez tenir compte. Mais ce n’est pas le seul ! Voici six questions pour mieux comprendre tous les volets de l’assurance auto.


Publié le 2016-05-22

1. Qu’est-ce qui est couvert ?
Si vous possédez une automobile au Québec, vous devez obligatoirement vous assurer contre les dommages causés à autrui. 

Même si vous avez un vieux véhicule que vous ne souhaitez pas assurer, vous devez souscrire à une assurance responsabilité d’au moins 50 000 $. La plupart des assureurs vous proposeront une couverture de 1 ou 2 millions de dollars.

De plus, les assureurs offrent une assurance contre la collision et les autres risques (comme le vol, le vandalisme et les bris de vitres). 

Quant aux blessures corporelles, si vous résidez au Québec, elles sont couvertes par la Société de l’assurance automobile du Québec. 

2. Quel montant de franchise choisir ?
La franchise est le montant que vous devez débourser au moment d’une réclamation. Par exemple, si vous deviez faire réparer votre automobile à la suite d’un accident et que les réparations coûtaient 1 000 $, vous devriez payer la franchise au garagiste — disons 250 $ —, tandis que votre assureur acquitterait le solde, soit 750 $.

Le montant de la franchise influence le coût de la prime que vous payez pour être assuré. « Demandez donc une soumission avec une franchise plus élevée pour comparer, propose Valérie Sauvé, analyste en éducation financière à l’Autorité des marchés financiers. Assurez-vous toutefois d’avoir les moyens de payer cette franchise en cas de réclamation. »

3. Valeur à neuf ou assurance de remplacement ?
On vous offre une valeur à neuf ou une assurance de remplacement ? Ces deux types de couvertures se ressemblent, mais elles comportent des modalités différentes. Comparez-les sur le site de l’Autorité.

Seuls les agents et les courtiers en assurance de dommages peuvent vous conseiller en matière d’assurance automobile. Ils sont aussi les seuls à pouvoir vous offrir l’avenant de valeur à neuf.

Si un concessionnaire vous propose une assurance de remplacement, il doit vous remettre le guide de distribution, qui permet de comprendre la protection vendue. Vous pouvez aussi contracter l’assurance de remplacement chez un agent ou un courtier en assurance de dommages. « Peu importe votre choix, magasinez, car les prix peuvent varier », suggère Valérie Sauvé.

4. Besoin de protections supplémentaires ?
Aimeriez-vous être protégé lorsque vous empruntez ou louez un véhicule ? Aimeriez-vous bénéficier d’une protection qui couvre les frais de location de véhicule si le vôtre était accidenté ? Votre agent ou votre courtier peut vous offrir de telles protections supplémentaires.

« Évaluez vos besoins, puisque ces protections ne sont pas obligatoires et qu’elles peuvent comporter des frais », explique l’analyste de l’Autorité.

5. Comment payer moins cher ?
Plusieurs stratégies pourraient vous aider à réduire le montant de votre prime d’assurance auto :

  • Conservez un bon dossier de conducteur.
  • Augmentez le montant de la franchise si vous en avez les moyens.
  • Faites installer un système antivol, notamment un système de repérage combiné à un système de marquage des pièces (si l’offre en vaut la peine).
  • Souscrivez une assurance habitation auprès du même assureur si les taux sont compétitifs.

6. Une réduction supplémentaire grâce à la télématique ? 
Bien qu’il ne puisse pas vous l’imposer, l’assureur pourrait vous proposer une réduction en échange de données sur votre comportement routier. Il vous faudra alors installer un appareil dans votre véhicule ou télécharger une application afin d’obtenir un portrait de la qualité de votre conduite. Mieux vous conduisez, plus vous économisez. « Il faut savoir que votre prime pourrait aussi augmenter si ce n’était pas le cas, souligne Valérie Sauvé. Renseignez-vous sur les particularités et sur le type de données que vous transmettez à l’assureur afin de prendre une décision éclairée. »

La meilleure stratégie pour économiser : magasiner !

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Les assurances offertes par un prêteur ou un commerçant

 

Au moment de contracter un prêt, d’acheter un voyage ou une automobile, le commerçant vous propose une assurance ? Il faut savoir que des règles spécifiques s’appliquent pour ce type de couverture.


Publié le 2016-05-29

Des règles particulières
Généralement, seul un représentant en assurance certifié par l’Autorité des marchés financiers est autorisé à vendre un produit d’assurance. Toutefois, les prêteurs et les commerçants peuvent devenir des « distributeurs » lorsque l’assurance est accessoire à la vente d’un autre produit ou service.

Contrairement au représentant, le distributeur n’est pas autorisé à vous conseiller. Il doit toutefois respecter certaines obligations. Avant la vente, il doit vous remettre un guide de distribution, qui vous explique la teneur de la protection vendue. Il doit aussi vous décrire la garantie et les exclusions, vous demander si vous n’êtes pas déjà couvert par une telle assurance et vous informer que des produits semblables sont offerts sur le marché.

Comment remplir votre demande
Lorsque vient le temps d’acheter une automobile ou d’obtenir un prêt, peut-être vous sentez-vous pressé de conclure la transaction. Prenez le temps de lire les documents qui accompagnent la demande d’assurance et ne signez rien sous pression. Posez des questions !

« Lorsque vous remplissez le formulaire, indiquez tous les détails connus en réponse aux questions de l’assureur, indique Lise Hétu, conseillère aux agents du Centre d’information de l’Autorité des marchés financiers. En cas de réclamation, ce dernier effectuera des vérifications. » 

Par exemple, ne pas déclarer des problèmes de santé passés ou présents pourrait affecter votre couverture au moment d’une réclamation.

Aucune obligation d’achat
En aucun cas le prêteur ou le commerçant ne peut vous obliger à contracter l’assurance qu’il offre. Si vous devez détenir une assurance pour acheter le produit concerné ou obtenir le prêt, vous avez le droit de contracter l’assurance ailleurs ou de présenter une police d’assurance que vous détenez déjà. 

Le distributeur doit aussi vous remettre un avis qui indique que vous pouvez annuler votre contrat sans frais dans un délai de 10 jours.

Lorsque vous achetez une assurance sur la vie, la santé ou la perte d’emploi pour couvrir un emprunt, vous devez recevoir une preuve écrite d’assurance dans les 30 jours qui suivent votre achat.

En cas de problème
Le distributeur doit vous expliquer le processus à suivre pour présenter une réclamation. Il doit aussi vous informer de la démarche à suivre en cas de refus.

Si vous avez une plainte à formuler, communiquez tout d’abord avec l’assureur. Si vous n’obtenez pas satisfaction, communiquez avec l’Autorité des marchés financiers.

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Comment économiser sur le coût de votre police d’assurance habitation et automobile?

 

Par: Chambre de l’assurance de dommages, partenaire de Protégez-Vous.ca

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Mise en ligne : 24 mai 2016

 
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Photo: ThinkStock

L’achat d’un contrat d’assurance peut parfois représenter un casse-tête pour le consommateur tant l’offre est vaste et les prix variables. Sur quels critères les assureurs se basent-ils pour déterminer le coût d’une police d’assurance?

Outre les protections achetées dans votre contrat d’assurance, plusieurs facteurs sont pris en compte pour établir le montant d’une prime d’assurance automobile. Il y a les facteurs fixes et les facteurs liés au profil du consommateur, lesquels varient en fonction des statistiques relatives aux réclamations. Par exemple :

Assurance habitation
• lieu de résidence
• âge de la maison, de la toiture, de la plomberie, etc.
• date des dernières rénovations
• type de chauffage
• réclamations passées et dossier de crédit

Assurance automobile
• âge du conducteur
• sexe
• type de véhicule
• lieu de résidence
• utilisation du véhicule
• dossier de crédit
• dossier de conduite et des réclamations effectuées.

Comment économiser

1. Magasinez!

La meilleure façon d’économiser sur votre police d’assurance, c’est de magasiner! Vous pouvez obtenir différentes soumissions de plusieurs compagnies d’assurance ou encore appeler un courtier en assurance de dommages qui vous offrira quelques options parmi son réseau d’assureurs. En plus de magasiner pour dénicher la meilleure police d’assurance, voici quelques trucs qui peuvent réduire le montant de votre prime.

2. Informez-vous sur les couvertures ou programmes de tarifs spéciaux.

Les clubs, les associations personnelles et professionnelles dont vous faites partie ou les établissements scolaires que vous avez fréquentés peuvent avoir une entente avec certains assureurs. Validez avec votre agent ou votre courtier en assurance de dommages.

Il en va de même pour votre profession. Certaines compagnies d’assurance développent un créneau pour se démarquer et offriront des promotions pour un type d’emploi en particulier, par exemple la profession d’infirmière ou celle d’ingénieur.

3. Avisez l’assureur de l’utilisation que vous faites de votre voiture

Si vous n’avez pas l’intention d’utiliser votre véhicule pour aller au travail, avisez votre représentant en assurance de dommages. Le montant de la prime peut également varier avec le nombre de kilomètres effectués avec votre voiture. Informez-vous aussi sur la possibilité et les avantages de participer à un programme de tarification fondée sur l’usage grâce à la télématique, par exemple.

4. Prenez les mesures de sécurité qui s’imposent

L’installation d’un système d’alarme contre le vol peut également contribuer à réduire votre facture d’assurance, tant pour l’automobile que pour l’habitation.

5. Combinez vos assurances 

En combinant vos assurances habitation et automobile auprès du même assureur, vous pouvez bénéficier d’un rabais additionnel.

6. Augmentez la franchise 

Un des conseils fréquents pour économiser sur son assurance auto ou habitation est d’augmenter la franchise, c’est-à-dire le montant à débourser en cas de sinistre. Toutefois, avant de faire ce choix, évaluez bien votre capacité à absorber le coût de la franchise, advenant un sinistre.

7. Sélectionnez les garanties incluses au contrat 

Finalement, les garanties offertes dans votre contrat font fluctuer votre prime. Vous pourriez opter pour une assurance « de base » plutôt qu’une assurance plus complète, mais sachez qu’à ces termes, vous assumez une partie du risque en cas de dommages. Notez également que selon les circonstances (voiture en location à long terme ou présence d’un créancier), il ne vous sera peut-être pas possible de retirer certaines protections. N’hésitez pas à demander différentes alternatives à votre représentant en assurance de dommages qui pourra vous proposer la meilleure protection adaptée à vos besoins.

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Déménagez avec assurance!

 

Par: Chambre de l’assurance de dommages, partenaire de Protégez-Vous.ca

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Mise en ligne : 16 mai 2016

 

Photo: iStock

Vous déménagez bientôt? Voici quelques informations utiles pour s’assurer de le faire l’esprit tranquille.

À faire avant le déménagement

Votre représentant en assurance de dommages devrait figurer en tête de liste des personnes à qui donner votre nouvelle adresse. Il en profitera pour vous poser des questions qui pourraient vous surprendre.

Si vous dites à votre représentant en assurance de dommages que votre nouveau logement sera plus grand, il vous demandera, par exemple, si les électroménagers sont toujours fournis par le propriétaire ou si vous allez en faire l’acquisition. En effet, il faudra alors en tenir compte en évaluant l’ensemble de vos biens.

Si votre conjoint s’installe avec vous, il apportera probablement des meubles, des vêtements et peut-être de l’équipement informatique ou autre; peut-être voudrez-vous prendre une assurance commune?

Achetez-vous votre première maison et, par la même occasion, un cinéma maison, une tondeuse, des outils, des meubles de jardin, un BBQ? Y aura-t-il un mode de chauffage d’appoint au gaz ou au bois? Autant de renseignements qui peuvent modifier vos besoins de couverture en assurance habitation.

Suis-je couvert aux deux adresses?

Vous déménagez le 1er juillet, mais le locataire précédent quitte les lieux le 24 juin et le propriétaire vous autorise à commencer à apporter vos biens dans votre nouvel appartement. Vous passez chez le notaire le 15 novembre, mais le vendeur vous donne accès à la maison deux semaines plus tôt, ce qui vous permet de commencer à peindre. Serez-vous couvert aux deux adresses pendant cette période de chevauchement? À partir du moment où vous commencez à apporter des biens dans la nouvelle demeure, le contrat d’assurance couvre l’ancienne adresse et la nouvelle pendant 30 jours. Informez votre agent ou votre courtier en assurance de dommages dès que vous connaissez votre nouvelle adresse, plutôt que d’attendre d’y être définitivement installé. C’est important non seulement en cas de vol ou d’incendie, mais aussi en ce qui concerne la responsabilité civile. En effet, s’il y a un sinistre chez votre voisin, l’assurance du sinistré couvrira les dommages dans un premier temps, mais la responsabilité sera établie par la suite. Advenant que vous soyez responsable des dommages, son assureur se tournera vers le vôtre pour se faire rembourser.

Le jour du déménagement

Voici d’autres éléments à prendre en compte pour cette journée se déroule bien.
Faites-vous affaire avec un déménageur?

Tout déménageur responsable sera muni d’une assurance commerciale qui couvre les biens qu’il transporte. En cas d’accident, son assurance aura préséance sur la vôtre. Si vous avez mal emballé votre miroir antique ou si un meuble en kit s’écroule parce qu’il était mal monté, le déménageur ne sera pas tenu responsable. Si l’assurance du déménageur n’est pas suffisante, vous pourriez être couvert par votre propre assurance habitation.

Comptez-vous sur l’aide de vos amis ou faites-vous le déménagement seul?

Si l’un de vos bons amis se fracture une jambe dans l’escalier pendant le déménagement, l’assurance responsabilité civile pourrait couvrir les frais médicaux.

Si par malheur vous échappez le téléviseur, le bris est couvert pourvu que vous ayez une assurance «tous risques». S’il s’agit d’un contrat à «risques désignés», toutes les protections n’y sont pas incluses. Il faut aussi tenir compte de la franchise. Il serait inutile de faire une réclamation pour un téléviseur de 400 $, si votre assurance prévoit une franchise de 500 $!

Louez-vous une fourgonnette ou un gros camion?

Si vous louez une fourgonnette, vous êtes normalement couvert par votre assurance automobile, pourvu que vous ayez contracté un avenant F.A.Q. 27, une protection supplémentaire qui vous protège en responsabilité civile pour les dommages à des véhicules qui n’appartiennent pas à l’assuré. Néanmoins, vérifiez au préalable avec votre représentant en assurance de dommages que c’est effectivement le cas. Au besoin, il pourra en faire parvenir la preuve à l’entreprise de qui vous louez le véhicule. Par contre, si vous louez un plus gros camion, il pourrait ne pas être couvert par cet avenant. Si vous avez le moindre doute, mieux vaut appeler votre agent ou votre courtier en assurance de dommages!

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Quelles questions se posent les experts en sinistre lorsqu’ils traitent un dossier de réclamation lié à une copropriété?

 

Par: Chambre de l’assurance de dommages, partenaire de Protégez-Vous.ca

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Mise en ligne : 02 mai 2016

 
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Lorsque les experts en sinistre gèrent un dossier de réclamation lié à une copropriété, ils adoptent une approche différente. Découvrez les questions qu’ils se posent.

L’expert en sinistre – le professionnel certifié et encadré par la Chambre de l’assurance de dommages qui doit accompagner le sinistré au travers du processus de réclamation – est mandaté par l’assureur pour régler votre réclamation. Il est responsable d’enquêter sur la cause du sinistre, de déterminer si la perte est recevable en vertu de votre contrat d’assurance, d’estimer le montant des dommages et de négocier le règlement avec vous. Il est votre interlocuteur clé, votre personne-ressource. N’hésitez pas à lui poser toutes vos questions, il est là pour vous informer.

La collaboration avec l’expert en sinistre vous aidera à passer au travers de moments difficiles. D’ailleurs, 72 % des victimes d’un sinistre ont confirmé que ce professionnel certifié a rendu leur processus de réclamation simple et rapide en les guidant à travers les étapes de la réclamation et en leur fournissant toutes les explications nécessaires pour bien comprendre le dossier.

Les particularités de la loi et des contrats d’assurance nécessitent que les experts en sinistre adoptent une approche différente lorsqu’ils gèrent un dossier de réclamation lié à une copropriété. Pour pouvoir enquêter sur le sinistre, estimer les dommages et négocier le règlement, ils doivent notamment poser plusieurs questions aux assurés. Voici quelques exemples.

1. De quel type de copropriété s’agit-il?

S’agit-il d’une copropriété divise ou indivise? Est-elle résidentielle, commerciale, mixte? Parle-t-on d’une copropriété par phases qui impliquerait plusieurs syndicats et plusieurs déclarations?

La déclaration de copropriété (document principal et nécessaire) ainsi que les contrats d’assurance seront requis pour commencer l’analyse de la situation. En effet, même si le sinistre semble n’avoir touché que le contenu d’une partie privative, l’expert en sinistre devra tout de même consulter la déclaration de copropriété puisque la responsabilité de l’entretien des différentes parties de l’immeuble, ou leurs réparations, pourrait y être consignée.

Pour aider l’expert en sinistre, le représentant de chaque syndicat de copropriété impliqué doit lui remettre une copie de chaque déclaration de copropriété (ainsi que les amendements éventuels) pour l’aider à bien comprendre l’impact des unes sur les autres, le cas échéant.

2. Qui est impliqué dans le processus de réclamation?

De nombreux intervenants peuvent se retrouver impliqués dans un dossier de réclamation lié à une copropriété : les sinistrés (copropriétaires, locataires et syndicats de copropriété), les assureurs, les administrateurs du syndicat et les fournisseurs de services après sinistre, par exemple.

Afin de s’assurer que l’expert en sinistre traite avec les bons intervenants, il lui faudra, entre autres, connaître les personnes dûment autorisées à représenter chaque syndicat de copropriété, ainsi que chacun des copropriétaires ayant un intérêt dans le sinistre.

Il arrive fréquemment que plusieurs experts en sinistre soient impliqués lorsqu’un sinistre survient dans une copropriété. Ces professionnels ont le devoir déontologique de collaborer entre eux, mais cette collaboration ne doit pas causer de tort aux personnes qui les ont mandatés ou aux parties en cause. Par exemple, si un expert en sinistre ne peut pas ignorer la demande formulée par l’un de ses confrères, il peut toutefois lui répondre en indiquant que son mandat lui interdit de donner suite à la demande, si tel est le cas.

D’autre part, une rencontre avec les personnes impliquées pourrait permettre de valider que les parties sont sur la même longueur d’onde au sujet du déroulement de la réclamation et de la responsabilité de chaque intervenant. Ce type de rencontre peut également permettre de soulever des divergences et de pouvoir en informer rapidement les sinistrés.

3. Quels sont les contrats d’assurance qui s’appliquent?

Pour bien traiter le dossier de réclamation de l’assuré et être en mesure de lui fournir les explications nécessaires à la compréhension du règlement de sinistre et de ses services, l’expert en sinistre doit vérifier les contrats d’assurance des différents intéressés : celui du syndicat de copropriété et ceux des copropriétaires sinistrés.

Par ailleurs, le montant de la franchise et la limite applicable pour ce sinistre sont également des informations capitales pour l’expert en sinistre qui devra aussi valider si des avenants relatifs au sinistre ont été ajoutés au contrat ou non. Tous ces renseignements lui permettront ensuite de déterminer si la perte est recevable en vertu du contrat d’assurance, d’en informer l’assuré, ainsi que toute personne ayant un intérêt dans l’indemnité.

La personne représentant le(s) syndicat(s) de copropriété impliqué(s) ainsi que chaque copropriétaire touché par le sinistre doivent donc fournir à l’expert en sinistre une copie des contrats d’assurance.

4. Y a-t-il d’autres documents pertinents?

L’unité touchée est-elle louée? Si oui, l’expert en sinistre aura besoin du bail signé par le locataire et du contrat d’assurance habitation. Il aura aussi besoin du contrat d’assurance du copropriétaire et de celui du syndicat.

Pour analyser le sinistre, l’expert en sinistre peut également avoir besoin d’inventorier les différents biens touchés (immeuble et contenu). Si une liste répertoriant les biens existe, il devrait en obtenir une copie, ce qui pourra faciliter son enquête.

Pour aider les sinistrés à mieux comprendre le processus de règlement, notamment le rôle des différents intervenants et la responsabilité de l’expert en sinistre, la Chambre de l’assurance de dommages a créé le Guide d’accompagnement du sinistré. Apprenez-en plus sur le rôle des experts en sinistre et sur l’assurance de dommages à chad.ca.

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Responsabilité civile et voyage à l’étranger

 

Par: Chambre de l’assurance de dommages, partenaire de Protégez-Vous.ca

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Mise en ligne : 17 mars 2016

 
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Responsabilité civile et voyage à l’étranger : quand le contrat de base ne suffit pas, des solutions s’offrent à vous Si vous croyez être bien protégé parce que votre assurance habitation comporte une clause d’un ou de deux millions de dollars en « responsabilité civile », détrompez-vous, ce n’est pas toujours suffisant, surtout si vous voyagez beaucoup.

 

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Condo et dégâts d’eau

 

Par: Bureau d’assurance du Canada, partenaire de Protégez-Vous.ca

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Mise en ligne : 08 mars 2016

imagePhoto: iStock

Les dégâts d’eau sont un véritable casse-tête… Depuis 10 ans, ils sont la première cause de réclamation en assurance habitation, tous types d’habitation confondus.

Les dégâts d’eau sont un véritable casse-tête… Depuis 10 ans, ils sont la première cause de réclamation en assurance habitation, tous types d’habitation confondus.

Chaque année au Québec, ce sont plus de 500 millions de dollars qui sont déboursés pour couvrir de tels dommages. En copropriété notamment, on constate que 95 % des réclamations faites par les syndicats sont liées à l’eau et que 60 % des indemnités versées dans ces cas se rapportent à l’eau.

Les causes les plus fréquentes sont :

• 50 % : tuyauterie
• 33 % : infiltration
• 6 % : chauffe-eau

Rien qui n’aurait pu être évité avec un peu de vigilance et, surtout, un bon entretien…

Protections à considérer

Quand on vit aux étages supérieurs en condo, on pourrait ne pas se sentir concerné par l’infiltration d’eau ou par les refoulements d’égout et se dire qu’ils sont couverts par le contrat du syndicat…

Pourtant, il pourrait être important de faire ajouter des protections supplémentaires liées aux dommages d’eau dans son contrat d’assurance de copropriétaire : si, à la suite d’un dommage dans les parties communes, le montant d’assurance souscrit par le syndicat de copropriété n’est pas suffisant pour payer les réparations, tous les copropriétaires, ou certains d’entre eux, pourraient devoir contribuer. En ayant ces protections, un copropriétaire pourrait alors faire appel à son assureur pour payer un tel montant.

En savoir plus sur le règlement des sinistres causés par l’eau en condo.

Des questions?

Visitez notre site Web à InfoAssurance.ca ou contactez l’un de nos agents du Centre d’information sur les assurances au 514 288-4321 (région de Montréal) ou 1 877 288-4321.

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Conduire sans assurance ou sans preuve d’assurance; un geste qui peut être lourd de conséquences

tiré du bulletin de prevention de L’Unique assurances Générale de mars 2016

Vous êtes propriétaire d’une voiture, d’une moto, d’une motoneige ou de tout autre véhicule routier? Vous devez détenir une assurance responsabilité civile valide pour ce véhicule. Vous conduisez l’un de ces véhicules? Qu’il vous appartienne ou non, vous devez pouvoir présenter une preuve d’assurance. L’équipe de L’Unique assurances générales vous explique pourquoi!

 

Que dit la loi?

La Loi sur l’assurance automobile oblige tout propriétaire de véhicule routier à détenir une assurance responsabilité civile afin de couvrir les dommages causés à autrui. Cette assurance doit prévoir une protection d’au moins 50 000 $ qui peut être plus élevé selon le type de véhicule.

Quant à lui, le Code de la sécurité routière stipule que vous devez avoir une preuve d’assurance en main lorsque vous conduisez un véhicule routier ou en avez la garde. Celle-ci doit pouvoir être présentée en cas d’infraction routière ou d’accident causant des dommages matériels à autrui.

 

Qu’advient-il en cas d’accident si vous n’avez pas de preuve d’assurance?

Vous pourriez être obligé de faire parvenir votre preuve d’assurance à la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) avant de pouvoir remettre votre véhicule en circulation.

Un conseil : demandez à votre courtier une copie de certificat d’assurance pour chacun des conducteurs de votre véhicule afin que ceux-ci la conservent avec leur permis de conduire.

 

Qu’advient-il en cas d’accident si vous n’êtes pas assuré?

Vous pourriez écoper d’une amende de plusieurs centaines de dollars, selon le type de véhicule conduit. De plus, si vous êtes impliqué dans un accident causant des dommages matériels à autrui pour plus de 500 $ :

  • vous perdrez automatiquement votre permis de conduire ou le droit d’en obtenir un;
  • la remise en circulation de tous vos véhicules routiers sera interdite sur le champ;
  • vous devrez payer les dommages causés à autrui.

 

Enfin, pour annuler la suspension de votre permis et obtenir la remise en circulation de votre véhicule, vous devrez fournir la preuve que vous avez remboursé les dommages et que vous avez souscrit une assurance responsabilité civile.

 

Bref, ça vaut la peine de payer quelques dollars pour une assurance responsabilité civile… et de vous assurer de toujours avoir une preuve d’assurance quand vous conduisez!

 

Votre courtier d’assurance est là pour vous aider en matière de prévention des sinistres. N’hésitez pas à communiquer avec lui!

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Prêt pour la copropriété?

 

Par: Bureau d’assurance du Canada, partenaire de Protégez-Vous.ca

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Mise en ligne : 11 février 2016

imagePhoto: iStock

Être copropriétaire vous confère des droits… et des devoirs. Il est important des bien vous renseigner avant de vous lancer.

Ça y est, vous êtes sur le point d’acheter votre premier condo! Ce type d’habitation correspond à ce que vous recherchez : être propriétaire sans les désagréments de l’entretien et un prix plus abordable que s’il s’agissait d’une maison individuelle… mais est-ce vraiment le cas?

Ce portrait attrayant n’en demeure pas moins incomplet. En effet, devenir copropriétaire, c’est aussi s’engager dans la gestion de la copropriété de manière à vous assurer que le bâtiment – et votre propre condo – soient bien entretenus et ne perdent pas de leur valeur.

Bien s’assurer

Être copropriétaire vous confère des droits… et des devoirs. Vous devez bien lire la déclaration de copropriété. Chaque copropriété possède ses propres règlements et vous devrez possiblement souscrire certaines protections d’assurance exigées dans la déclaration de copropriété.

Deux contrats d’assurance sont nécessaires pour protéger votre condo :

Votre propre contrat d’assurance, qui couvre :

• vos biens
• votre responsabilité civile et
• les améliorations faites à votre condo depuis la construction

Le contrat du syndicat de copropriété, qui couvre :

• les parties communes
• la portion du bâtiment incluse dans chaque condo
• la responsabilité civile du syndicat et des administrateurs
• le contrat comprend aussi une clause de « valeur à neuf » pour le bâtiment

Des frais récurrents

En plus du prix d’achat, il faut penser aux frais de condo. Ces frais permettent l’entretien régulier du bâtiment, le paiement des assurances, des taxes, etc.

Il faut également prévoir un fonds de prévoyance. Il s’agit du « coussin » requis pour les travaux d’importance à venir (par exemple, la toiture), ou pour les réparations urgentes. Ainsi, avec des frais de condo adéquats et un fonds de prévoyance suffisamment garni, votre investissement ne perdra pas de sa valeur à cause d’un manque d’entretien.

Pour en savoir plus sur les assurances en condo, consultez InfoAssurance.ca.

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Contactez-nous dès maintenant au 1-888-625-6846

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