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Assurances automobile et véhicule

Les 12 étapes à suivre en cas de sinistre

Par Chambre de l’assurance de dommages

Mise en ligne : 16 avril 2018

Sauriez-vous quoi faire en cas de sinistre qui touche votre habitation? Suivez ces 12 étapes pour retrouver votre tranquillité d’esprit plus facilement.

Sauriez-vous quoi faire en cas de sinistre qui touche votre habitation? Il y a tant de choses à penser que l’on peut rapidement se sentir dépasser. Suivez pas à pas ces 12 étapes pour veiller au bon déroulement de votre réclamation et retrouver votre tranquillité d’esprit plus facilement.

Les premières heures

1. Prévenez votre assureur

Communiquez avec votre courtier ou votre assureur et décrivez-lui les circonstances du sinistre, au mieux de vos capacités. Ayez si possible en main votre numéro de contrat d’assurance.

2. Limitez les dommages

Il vous revient de prendre les moyens pour limiter les dommages ou leur aggravation, mais ne faites aucune réparation permanente avant d’en avoir parlé à votre assureur. Si vous le pouvez, documentez l’état du sinistre (avec des photos ou des vidéos). En cas de dégât d’eau, asséchez le tout le plus rapidement possible, si vous le pouvez, pour éviter la moisissure. Si vous jetez des objets trempés, assurez-vous de les prendre en photo et d’en faire une description, aux fins de réclamation. En cas d’incendie : n’entrez pas avant d’avoir obtenu l’autorisation des autorités compétentes.

3. Autorisez les travaux d’urgence

Afin d’éviter l’aggravation des dommages, des travaux d’urgence peuvent être nécessaires. Vous pouvez retenir les services de restaurateurs après sinistre, ou votre assureur pourrait en suggérer et même les dépêcher sur les lieux, mais assurez-vous de bien comprendre ce qu’ils font, et à quel coût, avant de les autoriser à procéder!

4. Rencontrez l’expert en sinistre responsable de votre dossier

L’assureur désignera un expert en sinistre pour régler votre réclamation. Il vous guidera au travers des démarches de la réclamation. Il enquêtera sur la cause du sinistre, estimera les dommages et en négociera le règlement avec vous.

5. Vérifiez l’étendue de vos protections avec l’assistance de l’expert en sinistre

L’expert en sinistre vous expliquera les protections prévues à votre contrat d’assurance et, si nécessaire, les démarches à suivre pour les frais de subsistance supplémentaires alloués (par exemple si vous devez quitter votre habitation). Conservez tous les reçus pour les dépenses encourues à la suite du sinistre, car elles pourraient vous être remboursées.

De plus, si l’entreposage de vos meubles est nécessaire, choisissez bien les effets personnels que vous désirez garder avec vous, car il pourrait être difficile d’y avoir accès, ou de retrouver un item en particulier parmi vos boîtes.

Trucs et astuces

• Vérifiez auprès de votre assureur que les démarches d’urgence entreprises sont couvertes par votre contrat.

• Analysez l’état de la situation avant d’autoriser la démolition ou le remplacement de certains matériaux, et conservez un échantillon de ceux qui seront remplacés.

• Refusez tout déménagement de vos biens avant d’en avoir fait l’inventaire et d’en avoir documenté l’état (récupérable ou perte totale).

• Informez-vous avant de signer une cession de créance. Consultez nos conseils dans l’encart « Signer ou non la cession de créance ».

• Surveillez les travaux effectués par les restaurateurs après sinistre : par exemple, après un incendie, le fournisseur pourrait prendre tous vos vêtements pour les nettoyer alors qu’il serait plus avantageux et coûterait moins cher de remplacer certains vêtements désuets ou de les nettoyer vous-même. Si les protections incluses à votre contrat contiennent des limitations (par exemple, maximum de 15 000 $ pour un refoulement d’eau au sous-sol), il se peut que vous ayez des décisions à prendre quant à l’utilisation de l’indemnité d’assurance qui vous est allouée. Obtenez une soumission avant que les travaux soient effectués par les restaurateurs après sinistre, et informez l’expert en sinistre de vos intentions pour éviter qu’un montant important de vos indemnités soit utilisé pour le nettoyage de vos vieux vêtements ou dans la restauration de meubles sans grande valeur.

• Notez le nom du responsable d’équipe et le nombre de personnes sur place, les heures travaillées ainsi que les travaux d’urgence effectués. La ChAD met à la disposition des consommateurs un aide-mémoire à cet effet.

• Surveillez les travaux, après tout, c’est de votre habitation qu’il s’agit.

Le déroulement du règlement du sinistre

6. Identification de la cause du sinistre

Cette responsabilité revient à l’expert en sinistre. Il constatera les dommages, validera votre déclaration initiale et consultera, si nécessaire, des spécialistes. À sa demande, vous devrez lui fournir certaines informations ou des documents pour l’aider à déterminer la cause du sinistre. Selon les résultats, il pourra confirmer si votre réclamation est recevable ou non en vertu de votre contrat d’assurance.

7. Estimation des dommages

L’expert en sinistre doit également estimer le montant des dommages et prendre la décision quant au montant de l’indemnité que l’assureur offre de vous verser. Il sera parfois assisté d’un évaluateur ou d’autres spécialistes. Cependant, il est de votre responsabilité de bien documenter et justifier votre réclamation, notamment de préparer l’inventaire des biens endommagés, détruits ou volés, avec le maximum de preuves de possession (factures, photos, etc.). Pour chaque bien, y indiquer ceux que vous désirez récupérer en nettoyage et ceux qui semblent irrécupérables, mais c’est l’expert en sinistre qui a la responsabilité de déclarer un bien perte totale.

Plus vite vous soumettez l’inventaire, plus vite votre réclamation sera traitée. Sachez que l’assureur pourrait refuser de payer votre réclamation si vous réclamez des biens en trop, ou si vous les surévaluez. Utilisez le modèle d’inventaire des biens disponible à chad.ca.

8. Choix de l’entrepreneur

Vous êtes libre de choisir l’entrepreneur qui fera les réparations ou de les effectuer vous-même. Les assureurs peuvent également vous proposer des fournisseurs avec lesquels ils ont déjà des ententes. Dans tous les cas, la décision vous revient et vous devrez en discuter avec l’expert en sinistre responsable de votre dossier afin de vous entendre sur les modalités du règlement, car elles sont parfois différentes si vous effectuez les travaux vous-même.

9. Autorisation des travaux

Révisez le devis des travaux en prenant soin de valider les montants alloués – par exemple, pour la reconstruction et l’entreposage, les biens à nettoyer, à réparer, à remplacer, – ainsi que les échéances. Confirmez le tout avec l’expert en sinistre et validez si votre contrat d’assurance prévoit une enveloppe globale d’indemnisation ou s’il prévoit plutôt des « postes de dépenses » fixes. Ainsi, si vous avez une limitation sur le montant d’assurance, vous devrez peut-être établir un ordre de priorité entre les réparations à votre habitation ou le remplacement des biens endommagés.

Signer ou non la cession de créance

Le restaurateur après sinistre, l’entrepreneur ou le fournisseur peut vous demander de signer une cession de créance permettant à l’assureur de le payer directement pour les travaux qu’il effectue chez vous. Vous n’avez pas l’obligation de signer ce document. Sachez que si cette procédure simplifie le paiement des fournisseurs, elle peut rendre difficile le contrôle des dépenses liées aux travaux exécutés. Pour garder un certain contrôle sur votre indemnité totale, vous pouvez demander d’inscrire à la cession de créance un montant maximum du coût des travaux à exécuter, exiger la signature d’une lettre de satisfaction avant l’envoi du dernier chèque ou réclamer à l’assureur que le dernier chèque à l’entrepreneur soit libellé à vos deux noms. Ce faisant, vous évitez de signer un chèque en blanc avec votre cession de créance, et du même coup, vous validez que les travaux soient faits à votre entière satisfaction avant de remettre le paiement final.

10. Négociation du règlement

Lorsque l’expert en sinistre a en main l’inventaire des biens endommagés (avec leur provenance et leur valeur de remplacement en date d’aujourd’hui), il est en mesure de calculer l’offre de règlement en vertu des protections, des limites et des exclusions prévues à votre contrat, notamment la valeur à neuf ou la valeur dépréciée.

Si vous avez la protection Valeur à neuf, vos biens seront réparés ou remplacés par un article neuf de même nature et qualité, même si le remplacement coûte plus cher que ce qui avait été payé à l’origine. Si toutefois vous choisissez de ne pas réparer ou remplacer certains articles, l’assureur vous indemnisera selon la valeur des biens endommagés au jour du sinistre, soit en tenant compte de leur dépréciation.

Avant de procéder aux réparations, au nettoyage ou au remplacement de vos biens, assurez-vous de bien lire l’offre de règlement et de valider qu’elle vous convient, sans quoi il y a place à la négociation.

11. Paiement de l’indemnité et application de la franchise

Selon l’ampleur des dommages, les paiements sont effectués tout au long du processus de règlement, au fur et à mesure que les fournisseurs soumettent leurs factures. Assurez-vous de communiquer à votre assureur votre satisfaction ou non à l’égard des travaux effectués avant qu’il paie le fournisseur de services. Si les dommages n’excèdent pas la limite d’assurance, le montant de votre franchise sera déduit de l’indemnisation ou l’assureur vous demandera de la payer directement au fournisseur de services.

12. Réclamation du montant de la franchise auprès d’un tiers responsable

Si un tiers est responsable des dommages subis, vous pouvez lui réclamer le remboursement du montant de votre franchise et des dommages non remboursés par votre assureur. N’oubliez pas qu’il existe des délais de prescription pour entamer vos recours, soyez vigilants! Demandez plus d’information à l’expert en sinistre et consultez un avocat, si nécessaire. Un modèle de lettre est disponible à chad.ca.

Saviez-vous

L’assureur a non seulement l’obligation de remettre vos biens dans le même état qu’avant le sinistre, il a aussi l’obligation de vous indemniser dans les 60 jours suivants la réception de votre déclaration de sinistre, ou des renseignements pertinents et des pièces justificatives additionnelles qu’il vous a demandés.

Dernier conseil

Pour vous aider à comprendre le processus de règlement d’un sinistre et y participer activement, effectuer des suivis et conserver une référence de tout ce qui est nécessaire, la ChAD a créé le Guide d’accompagnement du sinistré. Un conseil : lisez ce guide au moins une fois avant qu’un sinistre arrive, puis conservez-en une copie dans vos dossiers, au cas où vous en auriez un jour besoin

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L’engagement formel et ses conséquences

Vous venez d’acheter une nouvelle voiture et vous souhaitez la faire assurer contre le vol. Votre assureur vous demande de faire installer un système antivol ou de repérage dans les 30 prochains jours, faute de quoi le montant de la prime pourrait être augmenté ou, dans d’autres cas, le vol pourrait ne pas être couvert.

Vous venez d’acquérir la demeure de vos rêves, dotée d’un poêle à bois qui, malheureusement, est non conforme. Pour éviter que son usage ne provoque un incendie, l’assureur vous fixe un délai pour rendre ce poêle conforme ou le mettre hors d’utilisation, sans quoi il pourrait résilier votre contrat d’assurance habitation.

Ces conditions sont des engagements formels, c’est-à-dire un « engagement pris par l’assuré, sous peine de déchéance, de remplir certaines conditions » (source : Centre linguistique de l’Institut d’assurance de dommages du Québec). En d’autres termes, l’assureur accepte d’assurer un client ou de lui accorder un rabais sous certaines conditions. Par exemple :

•Certains moyens de protection doivent être mis en place dans les délais prévus, comme :
◦l’installation d’un système d’alarme;
◦l’ajout d’un système de repérage sur véhicule.
•Des travaux correctifs doivent être apportés, comme :
◦l’ajout d’une main courante dans l’escalier;
◦l’installation d’un clapet anti-retour sur le système de tuyauterie.

Il peut également s’agir de respecter certains usages du véhicule ou des lieux assurés, comme de ne pas prendre part à une course avec son auto ou ne pas réaliser d’activités commerciales chez soi.

L’engagement formel peut se présenter sous différentes formes :
•un document à lire, à signer et à retourner à l’assureur,
•un avenant au contrat d’assurance,

•un paragraphe à même le contrat d’assurance.

​Ces engagements peuvent être exigés avant la conclusion du contrat, au cours de celui-ci, ou au moment du renouvellement (par exemple à la suite d’une inspection des lieux).

Les conséquences d’un manquement
L’engagement formel fait partie du contrat et, à défaut de s’y conformer dans les délais prescrits, cela pourrait modifier les protections ou même entraîner l’annulation du contrat.

L’article 2412 du Code civil du Québec stipule: « Les manquements aux engagements formels aggravant le risque suspendent la garantie. La suspension prend fin dès que l’assureur donne son acquiescement ou que l’assuré respecte à nouveau ses engagements.»

Ainsi, votre contrat d’assurance vous protège contre le vol de votre automobile, à condition que vous mainteniez en place un système de repérage et qu’il soit fonctionnel lorsque le véhicule est sans surveillance. Si vous ne remplissez pas cette condition et que votre voiture est volée, l’assureur pourrait refuser de vous indemniser, considérant alors que le vol n’est pas couvert. Par ailleurs, si vous aviez bénéficié d’un rabais grâce à ce système antivol et que son absence est constatée, l’assureur pourrait vous indemniser en proportion de la prime que vous auriez normalement dû payer.

​Lien avec le risque aggravé
L’assureur ne peut pas suspendre une protection si celle-ci n’est pas en lien avec le risque pour lequel l’engagement a été demandé. Par exemple, lorsque vous avez assuré votre bureau, l’assureur a demandé que les gicleurs et les extincteurs automatiques soient fonctionnels en tout temps, sans quoi votre protection contre les incendies sera suspendue. Une nuit, vos locaux sont pillés et en partie incendiés. Or, le système de protection incendie (les gicleurs et les extincteurs) était inactif. L’assureur pourrait alors nier la protection pour les dommages causés par l’incendie. En revanche, si vous étiez assuré contre le vol, vous devriez pouvoir être indemnisé pour les éléments dérobés.

Le respect des engagements formels est de la responsabilité de l’assuré. Il lui revient de mentionner à l’assureur tout élément connu susceptible d’aggraver le risque, comme le fait d’être dans l’incapacité de maintenir les engagements formels. Notez que les tribunaux n’ont pas retenu les défenses invoquant l’ignorance d’un tel engagement ou celles d’avoir cru de bonne foi le respecter alors que les conditions n’étaient pas (bien) remplies. Assurez-vous donc de lire attentivement votre contrat d’assurance et discutez-en avec votre agent ou votre courtier en assurance de dommages, un professionnel certifié encadré par la Chambre de l’assurance de dommages qui est formé pour vous conseiller et pour vous expliquer votre contrat d’assurance.

Chad presse
Mise à jour le 15 janvier 2018

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Assurés, vous avez la responsabilité de limiter vos dommages

Lorsque vous êtes victime d’un sinistre, contactez les autorités compétentes comme les services d’incendie ou de police si nécessaire, puis prévenez rapidement votre assureur. L’étape suivante consiste alors à tenter de limiter l’aggravation des dommages.

Une obligation légale

Lors de la déclaration d’un sinistre, l’assureur n’est pas toujours en mesure de dire immédiatement si le sinistre est couvert par le contrat d’assurance du client. Il doit prendre le temps d’identifier la cause du sinistre et de vérifier l’étendue des protections incluses au contrat. Malgré ce délai, l’assuré est responsable de limiter les dommages et d’éviter qu’ils n’empirent. En effet, l’assureur n’est pas tenu d’indemniser l’assuré pour une aggravation des dommages que ce dernier pouvait éviter (article 1479 du Code civil du Québec). Par exemple, si un assuré n’assèche pas une pièce inondée, des moisissures pourraient s’y développer. L’assureur pourrait alors refuser d’indemniser l’assuré pour les travaux de décontamination additionnels.

​​Ob​​ligation d’aviser

Le Code civil du Québec dit également que vous devez déclarer à votre assureur, dès que vous en avez connaissance, tout sinistre susceptible de mener à une réclamation, et ce, même si vous ne réclamez pas. Sachez que si vous ne prévenez pas votre assureur ou si vous ne respectez pas le délai pour le faire, vous pourriez perdre le droit d’être indemnisé pour ce sinistre mais également pour un sinistre futur. En effet, si des dommages antérieurs ou une condition préexistante sont découverts lors d’un sinistre futur, l’assureur pourrait refuser de vous indemniser pour la portion des dommages qui en découlent.
Lorsque vous contactez votre assureur, prenez soin de noter la date et le nom de la personne avec qui vous communiquerez pour toute référence ultérieure. Vous pouvez également consulter le Guide d’accompagnement du sinistré de la Chambre de l’assurance de dommages et utiliser l’aide-mémoire pour consigner l’ensemble de vos démarches.

Des gestes simples

Plusieurs entreprises sont spécialisées dans les travaux d’urgence. Vous pouvez retenir les services de restaurateurs après sinistre de votre choix ou votre assureur pourrait vous en suggérer, voire les dépêcher sur les lieux. Assurez-vous de bien comprendre ce qu’ils entendent faire et le coût des travaux proposés avant de les autoriser à procéder.

Quel que soit votre choix de restaurateurs, vous n’avez pas nécessairement à attendre leur arrivée. Il y a plusieurs gestes simples que vous pourriez poser vous-même afin de limiter l’étendue de vos dommages.

Vous pouvez notamment :
• couper l’entrée d’eau ;
• débrancher les appareils électriques ou couper l’électricité ;
• surélever vos biens ou les placer en lieu sûr ;
• ventiler la pièce ;
• procéder à l’assèchement pour éviter la moisissure ;
• au besoin, barricader portes et fenêtres.

Avant d’entreprendre des actions permanentes, prenez soin d’en aviser votre assureur et de vérifier avec lui que les démarches envisagées sont couvertes par votre contrat d’assurance. Si vous devez néanmoins procéder à de telles actions, par exemple jeter des objets abîmés par l’eau, assurez-vous de les prendre en photo et d’en faire une description, aux fins de la réclamation.

​Une q​uestion de santé

Minimiser les dommages n’est pas qu’une affaire d’assurance. Dans le cas des dégâts d’eau, par exemple, nettoyer et assécher les dégâts d’eau rapidement permet d’éviter le développement de moisissures. Ces champignons microscopiques peuvent entraîner des problèmes de santé tels que l’irritation des yeux, du nez et de la gorge, les congestions nasales, l’augmentation de la fréquence et de la gravité des crises chez les asthmatiques etc. Apprenez-en plus en consultant le site Internet du ministère de la santé et des services sociaux du Québec.

Les étapes à suivre

1. Pré​venez votre assureur pour déclarer votre sinistre et les dommages que vous constatez. ​
2. Limitez les dommages. Ne faites aucune réparation permanente avant d’en avoir parlé à l’assureur.
3. Autorisez les travaux d’urgence, si cela s’avère nécessaire, pour éviter l’aggravation des dommages.
4. N’oubliez pas d’inclure, lors de votre réclamation, le montant déboursé pour limiter les dommages et éviter leur aggravation.

Tiré de la CHAD

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9 règles pour une conduite hivernale sécuritaire

9 règles pour une conduite hivernale sécuritaire

1.
Installez des pneus d’hiver du 15 décembre au 15 mars. C’est la Loi!

2.
Faites faire l’inspection complète de votre automobile.

3.
Installez des essuie-glaces d’hiver.

4.
Assurez-vous que la valve des pneus est munie d’un capuchon empêchant l’entrée de la neige et de la glace.

5.
Ayez une trousse de secours d’hiver.

6.
Renseignez-vous sur les conditions routières avant de partir. Si les conditions sont mauvaises, empruntez le transport en commun ou reportez votre déplacement.

7.
Gardez en réserve du liquide lave-glace.

8.
Assurez-vous de bien déneiger votre véhicule avant de prendre la route. Se promener dans un igloo ambulant pourrait avoir des conséquences dangereuses et vous valoir une amende!

9.
Ralentissez si les conditions météorologiques ne sont pas bonnes et si la visibilité est réduite.

tiré du GAA Infoassurance

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Comment économiser sur le coût de votre police d’assurance habitation et automobile?

 

Par: Chambre de l’assurance de dommages, partenaire de Protégez-Vous.ca

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Mise en ligne : 24 mai 2016

 
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Photo: ThinkStock

L’achat d’un contrat d’assurance peut parfois représenter un casse-tête pour le consommateur tant l’offre est vaste et les prix variables. Sur quels critères les assureurs se basent-ils pour déterminer le coût d’une police d’assurance?

Outre les protections achetées dans votre contrat d’assurance, plusieurs facteurs sont pris en compte pour établir le montant d’une prime d’assurance automobile. Il y a les facteurs fixes et les facteurs liés au profil du consommateur, lesquels varient en fonction des statistiques relatives aux réclamations. Par exemple :

Assurance habitation
• lieu de résidence
• âge de la maison, de la toiture, de la plomberie, etc.
• date des dernières rénovations
• type de chauffage
• réclamations passées et dossier de crédit

Assurance automobile
• âge du conducteur
• sexe
• type de véhicule
• lieu de résidence
• utilisation du véhicule
• dossier de crédit
• dossier de conduite et des réclamations effectuées.

Comment économiser

1. Magasinez!

La meilleure façon d’économiser sur votre police d’assurance, c’est de magasiner! Vous pouvez obtenir différentes soumissions de plusieurs compagnies d’assurance ou encore appeler un courtier en assurance de dommages qui vous offrira quelques options parmi son réseau d’assureurs. En plus de magasiner pour dénicher la meilleure police d’assurance, voici quelques trucs qui peuvent réduire le montant de votre prime.

2. Informez-vous sur les couvertures ou programmes de tarifs spéciaux.

Les clubs, les associations personnelles et professionnelles dont vous faites partie ou les établissements scolaires que vous avez fréquentés peuvent avoir une entente avec certains assureurs. Validez avec votre agent ou votre courtier en assurance de dommages.

Il en va de même pour votre profession. Certaines compagnies d’assurance développent un créneau pour se démarquer et offriront des promotions pour un type d’emploi en particulier, par exemple la profession d’infirmière ou celle d’ingénieur.

3. Avisez l’assureur de l’utilisation que vous faites de votre voiture

Si vous n’avez pas l’intention d’utiliser votre véhicule pour aller au travail, avisez votre représentant en assurance de dommages. Le montant de la prime peut également varier avec le nombre de kilomètres effectués avec votre voiture. Informez-vous aussi sur la possibilité et les avantages de participer à un programme de tarification fondée sur l’usage grâce à la télématique, par exemple.

4. Prenez les mesures de sécurité qui s’imposent

L’installation d’un système d’alarme contre le vol peut également contribuer à réduire votre facture d’assurance, tant pour l’automobile que pour l’habitation.

5. Combinez vos assurances 

En combinant vos assurances habitation et automobile auprès du même assureur, vous pouvez bénéficier d’un rabais additionnel.

6. Augmentez la franchise 

Un des conseils fréquents pour économiser sur son assurance auto ou habitation est d’augmenter la franchise, c’est-à-dire le montant à débourser en cas de sinistre. Toutefois, avant de faire ce choix, évaluez bien votre capacité à absorber le coût de la franchise, advenant un sinistre.

7. Sélectionnez les garanties incluses au contrat 

Finalement, les garanties offertes dans votre contrat font fluctuer votre prime. Vous pourriez opter pour une assurance « de base » plutôt qu’une assurance plus complète, mais sachez qu’à ces termes, vous assumez une partie du risque en cas de dommages. Notez également que selon les circonstances (voiture en location à long terme ou présence d’un créancier), il ne vous sera peut-être pas possible de retirer certaines protections. N’hésitez pas à demander différentes alternatives à votre représentant en assurance de dommages qui pourra vous proposer la meilleure protection adaptée à vos besoins.

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Comment votre prime d’assurance automobile est-elle calculée?

tire de l’info-lettre  La Couverture d’Intact Assurance de novembre 2015

Le coût de votre assurance automobile dépend de nombreux facteurs. D’abord, nous faisons appel à nos données et à notre expertise, ainsi qu’aux renseignements que vous nous fournissez pour déterminer les probabilités que vous subissiez un accident ou d’autres dommages automobiles.

Types de garantie d’assurance automobile

L’assurance automobile est obligatoire pour conduire au Canada. Quel que soit le genre de véhicule à assurer, vous pouvez choisir différents niveaux de garantie :

  • Une garantie qui couvre les frais de réparation de votre automobile endommagée dans une collision avec un autre véhicule ou avec un objet (comme une glissière de sécurité).
  • Une garantie qui couvre les frais de réparation de votre automobile endommagée par un risque imprévu comme un incendie, un vol, du vandalisme ou une catastrophe naturelle.
  • Une garantie qui vous couvre contre les deux types de risque ci-dessus.
  • Une garantie qui couvre uniquement votre automobile contre les risques spécifiés, notamment le vol ou les tentatives de vol, certaines catastrophes naturelles et les émeutes.

Par ailleurs, que vous conduisiez une automobile, une motocyclette, un véhicule récréatif ou un véhicule hors route, votre courtier peut vous présenter les options à envisager pour une protection idéale.

Facteurs pris en compte dans le calcul de votre prime d’assurance automobile.

  • Combinaison de vos assurances automobile et habitation En combinant votre assurance habitation (que vous soyez propriétaire, copropriétaire ou locataire) et votre assurance automobile, vous réaliserez des économies.
  • Franchise Vous pouvez réduire votre prime en augmentant le montant de votre franchise.
  • Genre de véhicule Pour établir votre taux, nous tenons compte de ce qu’il en coûtera pour trouver des pièces de rechange et pour réparer votre voiture, ainsi que des probabilités que celle-ci soit volée.
  • Nombre d’années avec permis de conduire Le risque que vous représentez diminue à mesure que vous accumulez de l’expérience et devenez un meilleur conducteur qui ne prend pas de risques au volant.
  • Fréquence des déplacements La fréquence de vos déplacements, vos allers-retours au travail et la distance entre votre domicile et votre lieu de travail ont des répercussions sur votre prime, en particulier si vous vous déplacez habituellement aux heures de pointe. Vous utilisez votre voiture à des fins professionnelles? Ce facteur aura également une incidence sur la prime.
  • Lieu de résidence Les risques de vandalisme et de vol sont plus élevés dans les grandes zones urbaines. On y trouve aussi plus d’embouteillages, d’où le pourcentage plus élevé d’accidents.
  • Montant de garantie Si vous souhaitez obtenir un montant de garantie supérieur pour votre véhicule, le prix adéquat pour vous sera plus élevé que celui d’une personne ayant besoin de moins de protection.
  • Cours de conduite Les conducteurs jeunes ou peu expérimentés qui ont un bon dossier de conduite peuvent obtenir un meilleur prix s’ils ont suivi un cours approuvé.
  • Habitudes de conduite Le nombre et le genre d’infractions commises au Code de la route, s’il y a lieu, sont pris en compte dans l’établissement de votre prime. Il en va de même pour le nombre d’accidents dont vous pourriez être tenu responsable. Ainsi, meilleures sont vos habitudes de conduite, plus vous économisez.

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Les véhicules récréatifs et l’assurance

Par: Chambre de l’assurance de dommages, partenaire de Protégez-Vous.ca

Mise en ligne : 04 mai 2015
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Au Québec, chaque saison a sa pratique de véhicule récréatif. Afin de profiter pleinement de ces loisirs, voici quelques informations pour pouvoir les assurer adéquatement.

Au Québec, chaque saison a sa pratique de véhicule récréatif : en hiver les motoneiges parcourent les sentiers que les V.T.T. emprunteront ensuite à l’arrivée des beaux jours. Afin de profiter pleinement de ces loisirs, voici quelques informations pour pouvoir les assurer adéquatement.

Qu’est-ce qu’un véhicule récréatif ?
Un véhicule récréatif est habituellement un véhicule assimilé à une motoneige, un véhicule tout- terrain, une mini-moto ou une mini-voiture. Validez néanmoins avec votre assureur sa propre définition des véhicules récréatifs. Les caravanes, tentes-roulottes et les motos peuvent, par exemple, être considérées comme des véhicules récréatifs ou de loisir.

Bien assurer son véhicule récréatif
La loi impose à tout propriétaire d’un véhicule circulant au Québec de détenir une assurance responsabilité civile. C’est la seule assurance obligatoire. D’autres protections sont disponibles et varieront selon le type de véhicule récréatif, sa valeur et l’usage qui est en fait. Il est donc important de bien décrire à votre agent ou votre courtier en assurance de dommages l’utilisation que vous en faites, notamment si vous comptez:

• utiliser votre véhicule sur des sentiers ou sur la voie publique;
• utiliser une roulotte comme résidence saisonnière (ex. fixe dans un camping), ou changer régulièrement de location;
• faire des compétitions avec votre véhicule;
• remiser votre véhicule pendant une certaine période;
• rester au Québec, voyager ailleurs au Canada ou aux États-Unis ou vous rendre ailleurs dans le monde.

Par exemple, si vous envisagez de voyager aux États-Unis avec votre véhicule de loisir, prenez le temps de valider que votre couverture vous y protégera et quelles sont les conditions qui s’appliquent. Assurez-vous également de spécifier à votre agent ou votre courtier en assurance de dommages pour quelle durée ou à quelle fréquence vous envisagez de le faire. Il est bon de vérifier également si vous avez besoin d’une protection supplémentaire contre les dommages corporels subis ou causés à autrui.

Une telle protection peut d’ailleurs vous être nécessaire même si vous n’utilisez votre véhicule récréatif que sur un terrain privé. Cela peut notamment être le cas si votre passager se blesse alors que vous rouliez sur votre terrain avec votre V.T.T.

Si vous projetez de faire beaucoup de route avec votre autocaravane ou votre moto, demandez à votre agent ou votre courtier en assurance de dommages si votre contrat inclut une assistance routière ou comment obtenir un véhicule de remplacement si le vôtre tombe en panne ou s’il est volé.

Comment est calculée la prime ?
Le profil du conducteur (son âge, son sexe, son historique de réclamation et son dossier de conduite) de même que le modèle et l’âge du véhicule, l’usage qui en est fait et l’endroit où il est utilisé ont une influence sur le montant de la prime. Les protections choisies et le montant de la franchise sont également pris en compte dans l’établissement du prix. Renseignez-vous auprès de certains clubs de votre région. En plus d’offrir des services-conseils pour bien utiliser son véhicule de loisir, ils permettent parfois d’obtenir des produits d’assurance spécialisée à un tarif spécial. Notez que plusieurs assureurs accordent des rabais lorsque vous assurez plusieurs biens avec eux et que les véhicules récréatifs pourraient être considérés pour ce type de rabais.

S’informer pour être bien assuré
Avant d’opter pour une couverture, informez-vous auprès de l’agent ou du courtier en assurance de dommages à propos des limitations et exclusions au contrat. Ces professionnels sont des spécialistes, ils sauront répondre à toutes vos questions afin de vous permettre de prendre une décision en toute connaissance de cause.

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Votre dossier de sinistres autos

 

Par: Groupement des assureurs automobiles, partenaire de Protégez-Vous.ca

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Mise en ligne : 08 juillet 2015

Photo: iStock

C’est le moment de renouveler votre assurance auto. Vous contactez un assureur et celui-ci vous mentionne que vous avez deux sinistres inscrits à votre dossier : comment sait-il tout ça?

C’est le moment de renouveler votre assurance auto. Vous contactez un assureur et celui-ci vous mentionne que vous avez deux sinistres inscrits à votre dossier. Vous vous souvenez du petit accrochage de l’hiver dernier… mais l’autre? Et puis : comment sait-il tout ça et de quel dossier parle-t-il?

En effet, votre assureur a accès à votre dossier de sinistres du Fichier central des sinistres automobiles (FCSA).

Qu’est-ce que le FCSA?

Les assureurs automobiles utilisent différents critères pour bien évaluer le risque que chaque automobiliste représente et proposer la prime la plus juste. Ils ont entre autres comme outil le FCSA.

Ce fichier est géré par le Groupement des assureurs automobile (GAA) pour le compte de l’Autorité des marchés financiers. Il répertorie les sinistres dans lesquels chaque assuré a été impliqué au cours des six dernières années, qu’il y ait eu réclamation ou non. En effet, lorsque vous déclarez un accident automobile ou que vous faites une réclamation à votre assureur, celui-ci transmet les informations au FCSA.

Le gardien du véhicule

Le sinistre est attribué à une seule personne, soit le gardien du véhicule au moment du sinistre.

Il s’agit de la personne au volant du véhicule lors de l’accident ou, dans le cas d’un sinistre sans conducteur, de la personne qui avait la garde physique du véhicule lorsque celui-ci a été endommagé ou volé.

Puis-je consulter mon dossier?
Vous avez accès gratuitement à une copie de votre relevé de dossier du FCSA.

D’ailleurs, vous pouvez maintenant recevoir votre copie instantanément, et ce, en tout temps, en utilisant votre identifiant clicSÉQUR du gouvernement du Québec.

Il est également possible de faire votre demande par le web en soumettant la photo de votre permis de conduire, par la poste ou en personne aux bureaux du GAA.

Pour voir la marche à suivre pour consulter votre relevé de dossier du FCSA.

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Des questions sur l’assurance auto?

Visitez les sites Web InfoAssurance.ca et le www.gaa.qc.ca. Vous pouvez également contacter le Centre d’information sur les assurances sur les assurances au 514 288-4321 (région de Montréal) ou au 1 877 288-4321.

Groupement des assureurs automobiles

Notre mission :

Le Groupement des assureurs automobiles a pour mission de participer activement au développement de l’industrie de l’assurance automobile au Québec en veillant aux intérêts des consommateurs, notamment en garantissant l’accès à l’assurance, en simplifiant le règlement des sinistres et en favorisant une tarification juste et équitable par la publication de données statistiques.

www.gaa.qc.ca

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Rappels utiles pour remettre votre véhicule sur la route après un remisage

Tiré du Bulletin de prévention de l’assurance des particuliers de L’Unique assurances générales

 

Vous avez remisé un véhicule pendant la saison froide? Avant de le remettre sur la route, vous devez réactiver vos immatriculations et vos assurances. En cas d’accident, vous serez protégé, mais plus encore, vous vous conformerez à la loi. L’Unique assurances générales fait le point avec vous.

 

Immatriculations : à réactiver avant de rouler

Pour remettre vos immatriculations en vigueur, deux options s’offrent à vous :

  • En ligne, à partir du service de « déremisage », accessible sur le site Web de la Société d’assurance automobile du Québec (SAAQ).
  • En personne, à l’un des points de service de la SAAQ.

Votre véhicule est remisé depuis plus de 12 mois? La SAAQ exigera une inspection mécanique faite par un spécialiste reconnu.

Bon à savoir : lorsque vous remettez un véhicule sur la route, vous payez les immatriculations du mois courant en entier. C’est pourquoi vous avez tout avantage à le « déremiser » en début de mois. Vous profiterez ainsi plus longtemps de votre investissement. Qui s’en plaindrait?

 

Remettre vos assurances en vigueur

Vous devez aussi réactiver votre assurance. Il suffit de passer un coup de fil à votre courtier.

Sachez qu’un crédit de remisage vous sera accordé sur la portion de votre prime d’assurance qui couvre votre responsabilité civile et sur celle qui vous couvre en cas de collision (et de renversement si ce risque est inclut à votre contrat). Notez toutefois que la garantie couvrant les risques comme le vol et le vandalisme ne peut faire l’objet d’un crédit.

 

Le remisage : prévu dans les assurances des véhicules de loisirs ou non?

Au moment d’établir la prime d’assurance pour votre motocyclette, votre motoneige ou votre bateau, votre courtier tient compte du fait qu’ils sont destinés à un usage saisonnier. Inutile, donc, de l’aviser du remisage ou de la remise en circulation de ces véhicules.

Cependant, certains assureurs, dont L’Unique assurance générales, accordent un crédit de remisage pour les motorisés (autocaravanes). Pour en bénéficier, vous devez donc informer votre courtier d’assurance.

Sur ce, bonne route! Votre courtier d’assurance est là pour vous aider en matière de prévention des sinistres. N’hésitez pas à communiquer avec lui!

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Location d’auto: ne payez pas pour des assurances que vous avez déjà!

 

Par Lisa Marie Noël dans le Protégez-vous

Mise en ligne : avril 2015

imagePhoto: Shutterstock

Vous comptez louer une voiture pour les vacances? Soyez bien protégé, mais ne payez pas pour des protections déjà incluses dans votre assurance auto, habitation ou voyage!

Lors d’un voyage en Floride en 2014, l’auteure de ces lignes et son conjoint voulaient louer un véhicule pour se déplacer en famille. Au comptoir de location à l’aéroport de Fort Lauderdale, le préposé leur a mentionné que les Québécois n’ont habituellement pas une assurance responsabilité civile suffisante. Les deux voyageurs savaient que leur police privée les protégeait en ce sens, mais ignoraient le montant de leur couverture. Ils ont décidé d’acheter la tranquillité d’esprit en acceptant l’offre du locateur.

De 250 $ pour une semaine de location, leur facture a bondi à 450 $! Vérification faite, cette dépense imprévue s’est révélée inutile, puisque leur police d’assurance était suffisante.

Cette situation vous rappelle quelque chose? C’est que vous n’êtes pas seul à hésiter au comptoir de location. Voici ce que couvrent les protections offertes à tous les clients. Ne les achetez que si elles ne sont pas déjà incluses dans votre assurance auto, habitation ou voyage!

Perte et dommages
Coût: de 25 à 40 $ par jour (en surplus du prix de location)

Si vous prenez cette protection, l’entreprise de location ne vous réclamera aucune somme en cas de collision, de vol ou d’autres dommages au véhicule, tant que vous respectez les conditions inscrites au contrat. Attention cependant aux exclusions et assurez-vous que la couverture équivaut au moins à la valeur de l’auto louée. Si ce n’est pas le cas, vous devrez débourser la différence en cas de vol ou de perte totale du véhicule.

Cette protection n’est pas essentielle si vous détenez déjà une police d’assurance automobile incluant l’avenant 27. Celui-ci couvre les dommages causés à un véhicule que vous conduisez, mais qui ne vous appartient pas, au Canada ou aux États-Unis. «L’avenant 27 est une protection courante offerte dans la plupart des polices d’assurance du Québec», note Jean Roy, vice-président à TD Assurance. La prime peut varier de 20 à 50 $ par année. Certaines compagnies incluent même cet avenant gratuitement dans des forfaits ou combinaisons d’assurances auto et habitation.

Mais avant de faire confiance aveuglément à l’avenant 27, vérifiez que le montant de la couverture (de 35 000 à 100 000 $) égale ou dépasse la valeur de l’auto louée. Confirmez aussi avec votre assureur que votre protection est complète (collision, feu, vol, vandalisme). En cas de réclamation, vous devrez payer la franchise spécifiée à votre police, habituellement entre 250 et 500 $.

Responsabilité civile
Coût: de 6 à 20 $ par jour (en surplus du prix de location, hors Québec)

Cette assurance couvre les dommages causés à autrui lors d’un accident, que ce soit à son véhicule, à sa personne (frais d’hospitalisation, de traitement ou d’indemnisation) ou à sa propriété (par exemple, la clôture de son terrain).

Au Québec, le tarif de location d’une voiture inclut toujours une assurance responsabilité civile. Aux États-Unis et ailleurs au Canada, une couverture minimale – dont le montant diffère selon les États ou les provinces – est également comprise. Elle n’est cependant pas suffisante, en général, pour bien vous couvrir.

«Si vous voyagez aux États-Unis, privilégiez une couverture de deux millions de dollars», confirme Alexandre Royer, porte-parole d’Intact Assurance. Rappelez-vous­ que, chez nos voisins du Sud, les conducteurs peuvent être poursuivis pour dommages corporels ou matériels.

Afin d’être bien protégé, vous pouvez augmenter votre couverture auprès du locateur en payant à la journée, ou accroître votre protection à même votre assurance auto privée, si vous en possédez une. Cette deuxième option est souvent plus abordable que la première. Comptez alors une vingtaine de dollars de plus par année pour faire passer votre couverture de un à deux millions de dollars.

en 2014 pour des accidents survenus ailleurs au Canada et à l’étranger.
Source : Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ)

Accident
Coût: de 4 à 6 $ par jour (en surplus du prix de location, valide pour tous les passagers)

À la suite d’un accident, cette assurance rembourse le transport en ambulance ainsi que certains frais médicaux. Elle verse aussi une indemnité à un bénéficiaire désigné si un passager décède.

Tous les résidents du Québec, propriétaires ou non d’une voiture, bénéficient déjà d’une assurance avec le régime de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ). Elle couvre les soins médicaux d’urgence en cas d’accident, que celui-ci survienne sur les routes de la province, ailleurs au Canada ou à l’étranger. «Nous recommandons tout de même aux voyageurs d’acheter une assurance privée pour combler ce qui n’est pas couvert [chambre privée à l’hôpital, rapatriement de vos proches au Québec, etc.]», indique Audrey Chaput, porte-parole de l’organisme. Votre assurance collective au travail, votre assurance voyage ou votre carte de crédit pourraient déjà inclure ce genre de protection. Jetez-y un coup d’œil avant de partir.

Effets personnels
Coût: de 3 à 4 $ par jour (en surplus du prix de location)

Cette protection couvre le remboursement de vos effets personnels et ceux des passagers, en cas de perte ou de dommages. Si vous optez pour le plan du locateur, soyez au fait de la franchise à payer et du montant maximum que vous pouvez réclamer. Une limite de 600 $, par exemple, sera rapidement atteinte par un vol de téléphone intelligent.

Vous n’aurez pas besoin de ce plan, si vous possédez une assurance habitation, car «[elle] offre déjà une protection pour vos biens qui sont temporairement hors des lieux assurés», souligne Patrick Goulet, directeur de l’équipe Garanties, Stratégies et Évolution à Desjardins Assurances. En cas de réclamation, vous aurez une franchise à payer, généralement entre 250 et 500 $. Vérifiez toutefois auprès de votre assureur s’il y a un montant maximum que vous pouvez réclamer lorsque vous êtes en voyage.

Bon à savoir
Vous avez l’intention de voyager aux États-Unis ou ailleurs au Canada? Avant de partir, demandez à votre assureur privé de vous fournir «la version anglaise de votre police d’assurance auto et emportez-la [avec vous]», suggère Line Crevier, responsable des affaires techniques au Groupement­ des assureurs automobiles. Vous pourrez la montrer aux locateurs qui exigent une preuve d’assurance avant de vous laisser leur véhicule. Il n’est pas obligatoire d’avertir votre assureur si vous louez une voiture. Il est toutefois judicieux de lui donner un coup de fil pour valider les risques couverts. Pour bénéficier des assurances incluses avec votre carte de crédit (collision et dommages pour les voitures de location ou accident de voyage, notamment), il faut souvent payer la totalité de la location avec la carte. Vérifiez les conditions dans votre contrat, le montant de la couverture, de même que le nombre de jours assurables (généralement 45 ou 48 jours).

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Contactez-nous dès maintenant au 1-888-625-6846

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